1ère édition du « dîner des icônes » : Didier Acouetey à l’honneur

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Le « dîner des icônes », c’est la nouvelle trouvaille qui va désormais permettre aux chefs d’entreprise, aux femmes entrepreneuses et aux personnes venant du milieu économique et social de se retrouver et de profiter des expériences d’une personnalité en vue de la transformation de l’économie africaine et du Togo.La première édition de cette nouvelle initiative a eu comme invité, Didier Acouetey, président d’Africsearch. Elle a eu lieu ce samedi nuit au restaurant « Le Béluga » à Lomé, en présence de trois (3) ministres, Bernadette Legzim-Balouki, du Commerce et de la promotion du secteur privé, Pr Kako Nubukpo de la Prospective et de l’évaluation des politiques publiques et Kouméalo Anaté en charge de la communication.
 
« C’est une plateforme de communication, un dîner gastronomique autour duquel, tous les deux mois, 70 personnes venant aussi bien du milieu des affaires, de la culture, du social et autres se retrouvent et partagent un moment agréable en discutant des choses propres à leurs secteurs d’activités. Il a pour particularité d’inviter une personnalité, une icône reconnue de par son expertise et son expérience, qui vient parler à propos d’un thème spécifique », a déclaré Béatrice Oloa, conceptrice du dîner.
 
Ce dîner a permis de mettre en lumière un aspect spécifique de l’économie, « le rôle du secteur privé et de la classe moyenne dans les transitions économiques et sociales en Afrique ».
 
Autour de ce thème, il s’est agi de remettre l’Afrique en perspective par rapport à l’économie mondiale et ensuite de voir comment les classes moyennes et les PME peuvent contribuer à faire une transformation plus rapide de l’économie africaine, et partant, du Togo.
 
Les débats ont tourné autour des voies et moyens pour encourager les PME togolaises à proposer leurs produits au-delà du marché togolais et le problème de financement des PME.
 
Pour répondre à la première inquiétude, M. Acouetey a donné l’exemple de Singapour, un pays d’une superficie de 700 km² mais l’un des plus gros raffineurs au monde alors qu’il ne produit aucun pétrole.
 
« L’Etat a mis en place des mesures pour encourager leurs PME à entrer dans ce secteur et à les accompagner dans l’exportation. Même si le marché togolais est un peu petit, il faut qu’on décide d’orienter notre économie dans des secteurs dans lesquels on a des avantages comparatifs, avec des mesures incitatifs et d’accompagnement », a-t-il relevé.
 
Selon lui, l’émergence n’est possible en Afrique que si on met l’accent sur l’éducation du vivier jeune que regorge l’Afrique (70% de la population).
 
« C’est un continent hétérogène mais il y a des éléments, qui mis en place par ces pays, peuvent accélérer à leur transformation, l’éducation par exemple qui est l’infrastructure de base sur laquelle les pays émergents ont beaucoup misé. Si on donne à la jeunesse les moyens pour créer à travers la formation et l’accompagnement, par exemple des incubateurs pour encourager les jeunes entrepreneurs, on libère une énergie incroyable », a-t-il ajouté.
 
A travers cette initiative, il s’agit de montrer que l’Afrique n’est pas seulement un continent de crises, de maladies et de problèmes, mais ce sont aussi des entreprises qui vont de l’avant, a conclu Béatrice Oloa.
 
Telli K.
 
source : afreepress
 

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