Alternance globale au Togo/Octave Nicoué Broohm : »Il appartient aux leaders politiques de créer les conditions »

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Source : Cour Constitutionnelle du Togo avalise la victoire frauduleuse de Faure Gnassingbé, 25 avril 2015 | Caricature : Donisen Donald

L’alternance politique pacifique au Togo comme ça doit être le cas en démocratie, c’est le souhait de tous ou du moins d’une importante partie des Togolais. Et c’est bien aussi l’aspiration du ministre togolais de l’Enseignement supérieur et cadre du parti politique CPP (Convergence Patriotique Panafricaine), Octave Nicoué Broohm, qui se réclame également démocrate, et qui, tout en reconnaissant «  »les limites de la démocratie » », est «  »pour une démocratie sui vit, qui respire… » ».

Tout en prêtant attention aux cris des Togolais, M. Nicoué Broohm qui intervenait dans le D12 de nos confrères de Pyramides Fm, cette mi-journée de Dimanche, dit avoir perçu de leurs dires, «  »qu’au Togo, nous n’avons pas encore eu une alternance globale, avec changement de régime » ». A son avis, si effectivement tel est le cas, il faut d’après ce membre du gouvernement se rendre aussi à l’évidence que «  »l’alternance ne se décrète pas, mais il faut en créer les conditions » ». Et de poursuivre qu’ «  »il appartient aux leaders politiques de créer ces conditions » ».

Aussi, au cours de cette émission, il s’est évertué à faire comprendre aux Togolais que «  »d’une façon générale, on ne peut pas dire que les gouvernants eu que le président n’écoute pas le peuple » ». Et donc, s’agissant du discours du Chef de l’Etat à la nation, le 03 Janvier dernier, et les critiques formulées contre son contenu, comme quoi, le premier citoyen togolais n’a fait que banaliser les problèmes sociopolitiques existants, il a confié ne pas avoir vu «  »d’éléments qui peuvent faire dire qu’il s’est seulement adressé à ses partisans. Il a touché les aspects politiques, les aspects sociaux et les aspects économiques de la vie de la nation » ».

Enfin, parlant de l’Education, le ministre de l’Enseignement supérieur n’a pas été d’avis avec ceux qui pensent que «  »parce qu’il y a les grèves, on ne se préoccupe pas de l’éducation » ». «  »Si on était indifférent, on dirait que le gouvernement s’en foute. Même cette semaaine, la question de l’éducation a été discutée au CNDS (Conseil National du Dialogue Social) » », a-t-il fait savoir, tout en formulant l’espérance que des solutions soient trouvées.
T228

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