Brigitte Adjamagbo annonce la libération des chefs traditionnels des chaînes de UNIR

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Brigitte Adjamagbo-Johnson, la Secrétaire générale la Convention patriotique des peuples africains (CDPA) a dénoncé vendredi dernier à Atakpamé les méthodes du parti unique déployées dans la préfecture de l’Ogou par l’Union pour a République (UNIR, parti au pouvoir). Mme Adjamagbo intervenait lors d’une manifestation de l’opposition et de la société civile dans cette ville. 
Les dernières manifestations de l’opposition togolaise et de la Société civile n’était pas déroulées rien qu’à Lomé. Elles s’étaient également déroulées dans les villes de l’intérieur du pays dont Atakpamé (120 km de Lomé). Dans cette ville, c’est Brigitte Adjamagbo-Johnson qui a coordonné la manifestation qui s’est déroulée dans le calme.
 
A l’issue de la marche, la responsable de l’opposition a dénoncé plusieurs pratiques dictatoriales déployées par le parti UNIR dans la région. Elle a dénoncé une oppression sur les Chefs de canton, obligés de créer une association de soutien au parti au pouvoir; ce qui est antidémocratique. Elle a appelé la population à réclamer libération des Chefs traditionnels par le pouvoir « qui tente de faire croire qu’il a encore du soutien alors qu’il n’a rien du tout ».
 
« Qu’il libère les chefs, nos chefs pour que nous puissions travailler avec eux. Si UNIR veut avoir des chefs à lui, il n’a qu’à introniser des chefs. Nous demandons aux Chefs traditionnels de l’Ogou de ne pas avoir peur parce que le peuple est derrière eux », a-t-elle déclaré.
 
La manifestation de l’opposition dans cette ville, tout comme à Lomé, était destinée à contraindre le pouvoir à opérer les réformes constitutionnelles et institutionnelles avant les prochaines échéances électorales.
 
Une nouvelle manifestation est annoncée pour le 19 décembre prochain dans la ville de Sokodé pour continuer de maintenir la pression sur le régime pour la proposition de loi introduite par les députés de l’opposition aboutisse cette fois-ci. L’opposition réclame la limitation du nombre de mandats présidentiels et le rétablissement d’un scrutin majoritaire à deux tours.
 
Jusque-là, le pouvoir n’accepte pas cette réforme, craignant une supposée application rétroactive de la loi qui exclurait Faure Gnassingbé du jeu électoral. Pour l’opposition, il s’agit d’un faux débat parce que l’application de la loi revient à la Cour Constitutionnel.
 source : togobreakngnews
 

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