Le CAR s’inspire du cas burkinabé pour interpeler le pouvoir et l’opposition

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« Les événements survenus au Burkina Faso doivent édifier les dirigeants de tous les pays, en l’occurrence notre cher Togo, dans lesquels le libre jeu de l’alternance est confronté à des blocages ».
 
C’est par cette réaction exprimée dans un communiqué parvenu à l’Agence de presse Afreepress que le Comité d’Action pour le Renouveau (CAR, parti d’opposition) attire l’attention du pouvoir togolais sur l’actualité sociopolitique du Togo.
 
Ce qui est arrivé au Burkina Faso, a continué le parti présidé par Me Dodzi Apévon dans son document, démontre que « l’enjeu immédiat de la lutte politique n’est pas une démarche égoïste de conquête de pouvoir, mais la création des conditions garantissant l’exercice du libre jeu démocratique ».
 
Le CAR a suspendu sa participation au conclave du Collectif Sauvons le Togo (CST) et de la Coalition-Arc-en-ciel avant la fin des travaux qui ont donné le vendredi 31 octobre dernier, sur la désignation de Jean-Pierre Fabre comme candidat unique du Combat pour l’Alternance politique en 2015 (CAP 2015).
 
Pour Me Apévon et ses collaborateurs, le choix du candidat unique ne peut passer avant les réformes constitutionnelles et institutionnelles. Il faut, selon le CAR aller chercher ces réformes avant de revenir penser à la candidature unique de l’opposition.
 
Le CAR a été suivi quelques jours après par l’Alliance des démocrates pour un développement intégral (ADDI).
 
Telli K.
 

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