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Faure Gnassingbé avait voté le tripatouillage car il savait déjà qu’il succéderait à Eyadema

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Modification unilatérale de la Constitution en 2002
 
La Constitution de 1992 a été tripatouillée en 2002 par une Assemblée monocolore au sein de laquelle se trouvait un certain Faure Gnassingbé. Et selon nos investigations, l’actuel chef de l’Etat savait à l’avance qu’il succèderait à son feu père. Pour tous ceux qui, aujourd’hui, ânonnent qu’il n’était pas partie prenante du tripatouillage constitutionnel, ces quelques lignes pourront les édifier.
 
Les méandres de l’histoire du Togo doivent être explorées et sues pour mieux comprendre certains aspects du jeu politique qui se joue actuellement. Si le Togo avait eu un Président sincère malgré tout en 2005, la mise en œuvre des réformes aurait été chose faite avant fin 2006, année de signature de l’Accord Politique Global (APG) qui a permis de donner un visage humain à la présidence de Faure Gnassingbé. C’est ainsi qu’il aurait choisi un autre cadre du parti pour lui succéder en 2015. Mais l’homme sachant les desseins qu’il poursuit, a usé de dribbles, de subterfuges et autres tournures alambiquées pour se soustraire à l’application des réformes. Aujourd’hui, bien des esprits naïfs veulent croire qu’après 2015, l’actuel chef d’Etat mettrait en œuvre les réformes. Voici ce que l’histoire peu connue de la majorité nous apprend.
 
Selon le site gouvernemental republicoftogo.com, « Faure Gnassingbé est élu député de la première circonscription de la préfecture de Blitta (au centre du Togo) en mars 1999. Ses collègues le choisissent pour présider la Commission des Relations Extérieures et de la Coopération de l’Assemblée nationale. Il effectue dans ce cadre de nombreuses missions à l’étranger. Il est réélu en 2003. Puis nommé ministre de l’Equipement, des Mines et des Postes et Télécommunication le 27 juillet 2003 ». Tout se résume dans ces quelques phrases publiées par le site du gouvernement du Togo.
 
Lors de la modification unilatérale en 2002 de la Constitution votée par référendum en 1992 par la majorité du peuple togolais, l’actuel chef de l’Etat était déjà député et avait participé au tripatouillage de la Constitution. Parce qu’en amont, il aurait eu des garanties sur son accession au pouvoir, du temps de l’ancien Premier ministre Kwassi Klutsé, entre 1996 et 1999. En effet, il nous est revenu depuis longtemps que lors d’une rencontre organisée par feu Eyadema et qui avait réuni certains de ses fils dont Faure et Ernest, il a été question de déterminer qui de ses deux fils pouvait « assurer » la succession du père. Kwassi Klutsé aurait alors « eu le malheur » de choisir…Faure Gnassingbé comme successeur en présence d’Ernest, l’autre fils. La réaction de l’autre fils ? Nous préférons ne rien en dire. En témoigne encore la promptitude avec laquelle les obligés de son père l’avaient propulsé sur le trône le 5 février 2005.
 
En définitive, Faure Gnassingbé savait pertinemment qu’il serait le successeur d’Eyadema du temps où Kwassi Klutsé officiait au premier ministère, et donc la modification de la Constitution de 1992 en 2002 ne lui est aucunement étrangère ; mieux, il avait donné son onction, sachant que c’était à lui que cela profiterait plus tard.
 
On comprend encore mieux pourquoi, lors de la banqueroute de l’institution de microfinance Investir Dans l’Humain (IDH) dont l’ancien Premier ministre Kwassi Klutsé est le fondateur, aucune mesure judiciaire n’avait été prise à son encontre alors que dans la même période, une autre institution, ReDeMaRe qui ne présentait aucun signe de défaut de payement, a été vouée aux géhennes au point que son fondateur avait été embastillé pendant des mois. En ce temps, beaucoup de citoyens s’étaient demandé comment, pour deux situations dont l’une était plus désastreuse, les autorités togolaises pouvaient décider de « rendre justice » en condamnant la société ne présentant pas d’inquiétudes et en fermant les yeux sur une banqueroute de l’autre ayant été en cessation de payement. Vous avez dit deux poids deux mesures ? Sauf que dans le premier cas, on est arrivé à déterminer les raisons du silence des autorités envers Kwassi Klutsé.
 
Abbé Faria
 
source : Liberté Togo
 

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Publié le 4 décembre 2014


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