L’Ambassadeur du Togo au Gabon, retrouvé mort

image_pdfimage_print

Essohanam-Adewui

La terrible nouvelle est tombée ce matin. Le diplomate togolais a été retrouvé sans vie dans sa voiture, en compagnie d’une fille aussi morte.

L’ambassadeur du Togo au Gabon, Essohanam Adewui, a été retrouvé mort dans sa voiture noyée dans la mer au débarcadère de Michel Marine, un petit port de plaisance et de tourisme de Libreville, a-t-on appris samedi de source proche de la mission diplomatique togolaise à Libreville.

“La brigade nautique de la marine gabonaise nous a annoncé que la voiture de l’ambassadeur a été retrouvé dans l’eau, l’ ambassadeur qui été abord était déjà mort”, a indiqué la source diplomatique ayant requis l’anonymat.

“On n’a pas plus d’informations pour l’instant. Une conférence de presse est prévue lundi avec le ministère gabonais des Affaires étrangères pour donner plus d’informations au public”, a affirmé le diplomate.

Essohanam Adewui était en poste au Gabon depuis environ trois ans. Le port où sa voiture est retrouvée noyée est beaucoup fréquenté par la nomenklatura gabonaise qui y embarque pour le site touristique de la Pointe Denis, un coin très prisé pour sa plage son sable fin et l’eau bleue de la mer.

Selon certains confrères, le diplomate serait parti dans une boite de nuit où il aurait abusé de l’alcool qui serait la cause de l’accident qui lui a coûté la vie.

Il y a quelques mois, l’ambassadeur Adewui avait été au centre d’une vaste polémique à Libreville, dans l’affaire d’une jeune togolaise maltraitée et décédée après qu’une Gabonaise eut tenté de lui porter secours. L’ambassadeur aurait refusé de porter assistance à la Togolaise. La bienfaitrice gabonaise aurait été violentée par des agents de l’ambassade du Togo. Des interventions de haut niveau auraient permis d’éviter au diplomate togolais d’être poursuivi par la justice gabonaise.

Les officiels gabonais promettent d’apporter des éclairages sur les conditions dans lesquelles Essohanam Adewui est mort, au début de la semaine prochaine. Du côté de Lomé, il n’y a pas encore de réaction officielle à cette annonce.

Le Temps avec Agence de presse Xinhua

 

Commentaires

comments

Ecrire un commentaire

Saisissez votre mail.

Please type the characters of this captcha image in the input box

Merci de taper les caractères de l'image Captcha dans le champ

*