Les acteurs de lutte contre les violences faites aux filles célèbrent l’apothéose de la 3ème journée de la fille

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Dede Ahoefa_Ekoue


L’apothéose de la 3ème journée internationale de la fille placée sous le thème : « renforcer les
capacités des filles, briser le cycle de la violence » a été célébrée jeudi au Palais des Congrès de Lomé en présence de plusieurs personnalités, a constaté sur place un reporter de l’Agence Afreepress.
 
Organisée par le ministère de l’Action sociale, de la promotion de la Femme et de l’Alphabétisation en collaboration avec le Groupe d’action Femmes Démocratie et Développement (GF2D), le Fonds des Nations Unies pour la Population au Togo (UNFPA-Togo), l’Organisation des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), le Plan-Togo et FAWE, cette journée célébrée les 11 octobre, vise à contribuer, à faire connaître et à sanctionner les cas de violences faites aux filles.
 
La cérémonie a été présidée par la ministre de l’Action sociale, de la promotion de la femme et de l’Alphabétisation, Dédé Ahouéfa Ekoué.
 
«Nombreuses sont les femmes et filles qui sont encore victimes de violences de toute sorte dans le monde, malgré les multiples actions des Gouvernements et de leurs partenaires. D’après une étude réalisée en 2013 par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), 35% des femmes dans le
monde ont déjà été victimes de violence physique et/ou sexuelle et des études montrent que la violence envers ses femmes et filles constitue l’une des atteintes les plus répandues aux droits fondamentaux », a-t-elle déclaré.
 
Pour mettre fin à ces « pratiques, a-t-elle relevé, une stratégie nationale de lutte contre les violences basées sur le genre, un système d’alerte précoce à travers une ligne verte « Allo 1011 » et des centres d’écoute, de conseils et de prise en charge des victimes de violences basées sur le genre ont été mis en place en ligne droite avec la Stratégie de croissance et de promotion de l’emploi (SCAPE).

 
Elle a par ailleurs souligné que « le ministère de la justice, le ministère de la sécurité et les ministères de l’éducation ont dans leurs domaines respectifs et complémentaires mené des actions pour réduire les cas des violences faites aux femmes et aux filles et sanctionner
les auteurs de ses actes ignobles ».
 
Cette célébration est marquée par une remise de prix aux cinq (5) lauréats du concours d’appel à projets sélectionnés dans chaque région et qui repartent avec un enveloppe de 2 millions de francs CFA chacun pour la bonne conduite de leur projet en lien avec l’excellence et la lutte contre les violences faites aux filles.
 
Bernadette A.
 

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