Olivier Amah : « Le plan c’est de mettre à l’abri avant la présidentielle de 2015 »

image_pdfimage_print

olivier_amah


Convoqué par le doyen des juges d’instruction du Tribunal de première instance de Lomé pour affaire le concernant, le président de l’Association des victimes de torture au Togo (ASVITTO), Olivier Poko Amah et ses conseils se sont présentés ce mardi au Tribunal de Lomé. Mais aux dernières nouvelles, l’audience n’a pas pu tenir.
 
Le cabinet du doyen des juges d’instruction a indiqué que les juges sont empêchés et l’audience est repoussée à une date ultérieure. L’ex-Commandant Olivier Amah, ancien Directeur du Service des Renseignements et d’investigation (SRI) de la Gendarmerie dénonce l’attitude de la justice togolaise et parle d’une stratégie pour l’anéantir définitivement avant l’élection présidentielle de 2015 parce qu’il gêne le pouvoir.
 
« Nos adversaires redouteraient notre présence dans le nord donc il faut nous mettre à l’abri avant que les hostilités de la présidentielle ne s’ouvrent », a-t-il répété.
 
Interrogé sur le motif de sa convocation, il dit ne rien savoir même si l’ancien officier bénéficie d’une liberté provisoire dans l’affaire de tentative de soulèvement de l’armée à faire un coup d’Etat.
 
« Si le doyen des juges m’appelle, c’est soit pour les affaires d’incendie ou pour une autre affaire qui est encore plus colosse et qui va leur permettre de m’anéantir définitivement », a expliqué Olivier Amah-Poko.
 
L’ ancien FAT explique qu’il y a des velléités de son arrestation ainsi que celle d’Abass Kaboua pour le fait qu’ils seraient très dérangeants surtout vers le nord dans la perspective de la prochaine élection présidentielle.
 
Togo Breakink News
 

Commentaires

comments

Ecrire un commentaire

Saisissez votre mail.

Please type the characters of this captcha image in the input box

Merci de taper les caractères de l'image Captcha dans le champ

*