Présidentielle de 2015 : Bientôt un meeting de l’UFC au stade de Kégué pour annoncer sa position

image_pdfimage_print

ufc_gil20juillet2013


Dans quelques jours, au cours d’un meeting qu’elle organise au stade de Kégué à Lomé, l’Union des forces de changement (UFC) va se prononcer sur sa participation à l’élection présidentielle de 2015.L’information a été donnée ce dimanche par le président du parti, Gilchrist Olympio au cours d’un meeting que la fédération du 3ème arrondissement Bè Ouest du parti a organisé à Bè Kodjindji, un lieu supposé être le fief de l’Alliance nationale pour le changement( (ANC), parti créé par les démissionnaires de l’UFC.
 
Le parti du « Détia » a profité de l’occasion pour défendre le bilan de l’accord qu’il a signé en mai 2010 avec le Rassemblement du peuple togolais (RPT), aujourd’hui devenu l’Union pour la République (UNIR) et pour appeler les populations de Bè à la paix pour le bon déroulement du processus électoral en cours.
 
« Aujourd’hui, au Togo, celui qui veut marcher, chanter et même crier peut le faire sans problème », a déclaré l’opposant charismatique du feu président Eyadema Gnassingbé.
 
Le ministre de l’Environnement et des ressources forestières, André Johnson, l’un des cadres du parti, a dressé un bilan non exhaustif de l’accord politique « historique ».
 
Grâce à cet accord, les Togolais dialoguent, le respect des droits de l’homme s’est amélioré, la coopération est de retour, le Togo est passé par l’initiative Pays pauvre très endetté (PPTE), le Togo bénéficie depuis quelques années des fruits des accords bilatéraux et multilatéraux permettant le financement des infrastructures, a-t-il relevé.
 
Au bilan de cet accord, l’UFC cite aussi la suppression de la célébration du 13 janvier pour en faire une journée normale et la revalorisation du 27 avril, date de l’indépendance du Togo.
 
La jeunesse de l’UFC a réaffirmé sa solidarité à l’accord politique de mai 2010. « Le sang que le peuple togolais doit verser pour sa libération, a été déjà fait. Le problème de la jeunesse aujourd’hui, c’est un problème d’emploi et de financement de ses projets », a indiqué Essi Nomenyo, porte-parole des jeunes.
 
Tout au long du meeting à Bè Kodjindji, plusieurs jeunes proches de l’ANC ont manifesté leur désaccord à l’égard des propos tenus par les responsables de l’UFC. Plusieurs militants de l’UFC, à la fin de la rencontre, ont dû ôter leur T-shirt à l’effigie de leur parti pour pouvoir rentrer tranquillement.
 
Telli K.
 
source : afreepress
 

Commentaires

comments

Ecrire un commentaire

Saisissez votre mail.

Please type the characters of this captcha image in the input box

Merci de taper les caractères de l'image Captcha dans le champ

*