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Quelles actions du peuple pour préserver la vérité des urnes?

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ELECTION PRESIDENTIELLE 2015 AU TOGO :

  • PROBLEMATIQUE DU FICHIER ELECTOARAL ET DES MISSIONS D’OBSERVATION

  • ACTIONS DU PEUPLE POUR PRESERVER LA VERITE DES URNES


 
I/INTRODUCTION


 
Le Togo s’apprête à connaître sa 6ème élection présidentielle pluraliste en 2015 après celles de 1993,de 1998 , de 2003 ,de 2005 et de 2010 depuis le soulèvement populaire du 5 octobre 1990.
 
Pour la triste mémoire en rappel ,toutes les précédentes consultations électorales ont eu essentiellement comme dénominateurs communs : fraudes ,bourrages d’urnes ,résultats truqués sur fond de violence et de mascarade électorale de la part du parti au pouvoir avec le fichier électoral corrompu .Nul ne peut ignorer de si tôt les violences et les violations flagrantes des droits humains qui en sont souvent découlées notamment des morts d’hommes ,enlèvements ,disparitions et exécutions extra-judiciaires ,chasse à l’homme ,vandalisme et destructions des biens publics et privés.
 
C’est du moins d’une manière caricaturale le mauvais souvenir que les Togolais aient pu garder de leur participation aux scrutins présidentiels.
 
Hormis les institutions républicaines notamment la Commission Electorale, la Cour Suprême et la Cour Constitutionnelle qui ont eu à entériner et couronner la fraude et le hold up électoral, il y aussi sans doute les missions d’observation électorales. Compte tenu de leur impact non négligeable dans la validation et la crédibilisation des élections, le Mouvement Martin Luther KING-la Voix des Sans Voix porte un regard rétrospectif sur les réelles missions de ces missions d’observation électorale durant les derniers scrutins présidentiels au Togo et se prononce sur celles qui vont observer l’élection présidentielle en cours.
 
Composées essentiellement des observateurs nationaux et internationaux, il n’est ni exagérant ni drôle d’affirmer que la plupart d’entre eux, ont joué à tort leurs rôles dans l’enlisement et le suicide de la démocratie et de l’Etat de droit au Togo à travers les élections souvent mal organisées.

 

II/ MISSION D’OBSERVATION DES NATIONAUX

 

Choisis et recrutés selon le bon gré du pouvoir avec l’appui des organismes internationaux et des représentations diplomatiques accrédités au Togo comme le Haut Commissariat des Droits de l’Homme, lePNUD, la plupart des observateurs nationaux se réclament de la société civile mais pourtant béquilles et affiliés au régime en place et même des militants du parti au pouvoir.

 

 

Etant en mission pour une cause connue, les rapports d’observations sont souvent préconçus, connus d’avance et minutieusement préparés dans des termes flatteurs mais illogiques et truffés de mensonges, contraires à la vérité des urnes.
 
Pendant les périodes électorales ,les médias publics leur sont souvent au pouvoir et ils pouvaient débiler à longueur de journée des éloges sur la préparation et l’organisation des scrutins présentés comme les plus démocratiques ,libres ,équitables et transparentes en Afrique et selon les normes internationales .
 
Alors que les quelques rares observateurs nationaux crédibles et sérieux sont littéralement noyés et phagocytés par ces agitateurs et perroquets émissaires de l’ordre ancien .N ‘ayant pas de voix ,ils préfèrent se taire avec leurs rapports qui sont dévoilés et publiés plus tard alors que les résultats déjà bouclés ,faussement et cyniquement publiés malheureusement à la faveur du perdant. En clair ,les missions d’observation des nationaux étant à la solde du pouvoir ,elles n’ont jamais pu garantir leur neutralité et leur impartialité donc ne jouissant pas de crédibilité .Les énormes financières et matérielles mises à leur disposition ne sont que du gâchis et de perte pour l’Etat.

 

III/ MISSIONS D’OBSERVATION ETRANGERES ET INTERNATIONALES.

 

Elles sont composées d’une part des observateurs de l’UEMOA, de la CEDEAO et de l’UA ;et d’autre part de l’UE ,de la Francophonie et d’autres organisations internationales .

  • Les observateurs du continent africain ont été souvent les véritables bourreaux et fossoyeurs de l’espoir démocratique au Togo. Ils ne se diffèrent guère des observateurs nationaux .La majorité sont des amis du pouvoir, choisis selon son humeur et arrivés au Togo pour légitimer la minorité comme vainqueur et déclarer la majorité comme vaincue. Pour eux, les nombreuses et graves irrégularités et anomalies sont souvent minimisées et perçues comme ne pouvant pas entacher la crédibilité des résultats du scrutin. Ils savaient bien accomplir leurs missions et jusqu’à présent ces observateurs en avocats des causes perdues, ont bien défendu le diable. Ils n’ont jamais été loin de se substituer à la Commission Electorale pour proclamer les résultats comme en témoignaient leurs déclarations. Ces messieurs n’ont jamais eu de pitié et de compassion à la souffrance du peuple Togolais ; ce sont des charançons, des vautours et des mercenaires à la solde de la dictature et de l’oppression. On dirait qu’ils n’aient pas d’expertise électorale. Pour preuve, leurs rapports sont souvent ambigus, mitigés et lacunaires sans démonstration d’honnêteté intellectuelle .Tout s’est bien déroulé alors que les défaillances et les irrégularités se sont multipliées et accrues visiblement. Paradoxalement, ces observateurs viennent des pays dans lesquels la démocratie est prospère et fait son bon chemin avec des élections moins contestées et moins frauduleuses. Pourtant, ils viennent soutenir la dictature et la tyrannie avec des parodies et des mascarades électorales au Togo. Seront-ils les bienvenus cette fois-ci au Togo ? Au Peuple souverain d’en décider.
  • Les missions d’observation de l’Union Européenne et des Organisations Internationales se sont toujours comportées dignement et honnêtement jusqu’à la dernière élection présidentielle de 2010 comme venant des pays démocratiques. Ce sont des hommes et des femmes rompus à la tache, des experts en la matière connaissant les réglementations, les critères des conditions d’élections démocratiques. Ils échappent souvent au contrôle du pouvoir parce que ne pouvant pas influencer malheureusement le choix des membres de ces missions. Difficilement corruptibles et soucieux du verdict des urnes, ces observateurs se sont toujours montrés critiques à l’endroit du régime au pouvoir.

Leurs rapports ont été souvent objectifs, neutres et impartiaux avec des recommandations pertinentes reflétant les réalités sur le terrain. Ces recommandations ont toujours porté sur les réformes constitutionnelles et institutionnelles, l’amélioration du cadre électoral, la liberté d’expression et de vote de tous les électeurs sur toute l’étendue du territoire, la compilation et l’affiche des résultats au vu et au su de tout le monde.
 

Les missions officielles d’observation électorale au Togo ,n’ont cessé de manifester leur souhait de voir un jour au Togo l’organisation des élections libres ,démocratiques et transparentes pour provoquer le changement et l’alternance auxquels la majorité des Togolais aspirent ; sauf qu’il est à noter que des observateurs européens venus à titre individuel comme amis du pouvoir ,font aussi leurs rapports qui contrastent et prennent le contre-pied de la vérité des urnes .Tôt ou tard ,
 
L’on reconnaîtra l’ivraie du bon grain.
 
Malheureusement le régime de Lomé est toujours réticent et sourd à toutes ces diverses recommandations et s’entête à organiser l’élection présidentielle sans les réformes, preuve qu’il a peur de l’inconnue.
 
A cette allure, est –il opportun et utile d’engager encore des misions d’observations internationales sachant que toutes leurs recommandations sont rangées dans les tiroirs ? Le Mouvement Martin Luther KING dit non .

 

IV / VUE PANORAMIQUE SUR LES PRECEDENTES ELECTIONS PRESIDENTIELLES AU TOGO


 
Tous les observateurs crédibles et les experts avisés en consultations électorales s’accordent à dire que le Togo depuis les bouleversements sociopolitiques des années 90, n’a pas encore réussi à organiser des élections démocratiques, libres, justes, transparentes et incontestables. En amont, les conditions n’ont jamais été favorables pour des scrutins fiables, c’est-à-dire l’étape de préparation est souvent déficitaire avec le fichier électoral frauduleux et corrompu. En aval, l’organisationdes scrutins chaotique avec des irrégularités énormes qui nous éloignent des normes universelles. Le tout sur fond de complicité avec les institutions chargées du processus électoral. La Commission Electorale Nationale dite Indépendante (CENI) proclame des résultats falsifiés et imaginaires et la Cour dite Constitutionnelle toujours prête à confirmer le hold up électoral et le tour est joué.
 
De 1993 jusqu’à 2010, le Togo a organisé des élections pluralistes et multipartites mais pas des élections libres et démocratiques. Cela ne diffère du système du parti unique sauf qu’il y a plusieurs candidats, ce qui n’est pas le cas pour le parti Etat.
 
En 1993, le Président sortant était face à des candidats indépendants qui n’étaient que l’ombre d’eux –mêmes et affilés au pouvoir. L’opposition n’avait donc pas de candidats puisque le candidat du COD2 a démissionné à quelques jours du scrutin pour défaillances et carences dans l’organisation du scrutin.
 
En 1998, l’opposition était en lice avec son principal leader mais tout avait tourné court avec la démission rocambolesque de la présidente de la CENI laissant le boulevard aux fraudes massives avec la proclamation des résultats par le Ministère de l’intérieur de l’époque. Ce fut le véritable coup de théâtre !
 
La victoire du peuple fut confisquée et le pouvoir s’est octroyé un autre quinquennat.
 
En 2003, rien n’a changé et tout le processus électoral était réduit à la victoire d’un seul camp ,celui du plus fort avec aux commandes l’appui remarquable des forces armées Togolaises. Le slogan était tout sauf l’échec. Tout est connu d’avance et malgré l’aspiration du peuple au changement et à l’alternance, l’élection présidentielle de 2003 a connu le même verdict que les précédentes
 
En 2005, la mort a mis fin au mandat du feu GNASSINGBE Eyadéma et le peuple Togolais avait repris de l’espoir pour le changement mais c’était sans compter avec les officiers généraux des forces armées Togolaises qui imposèrent brutalement la dynastie au Togo. Le massacre qui s’en est découlé, reste et demeure encore présent et vivace dans les esprits tant individuel que collectif et dont l’histoire ne cessera d’en parler jusqu’à ce que justice soit faite.
 
L’expression populaire dans les urnes pour le changement en 2005 n’a laissé personne indifférent. La communauté internationale choquée par la gravité des actes de violence perpétrés davantage par les milices du pouvoir, n’a ménagé aucun effort pour mettre en quarantaine le régime Togolais.Il a fallu l’Accord Politique Global (APG) de 2006 pour remettre les choses sur les rails.

 

 

 

En 2010, l’élection présidentielle fut présentée comme un modèle mais avec beaucoup de lacunes et de manquements. Le Mouvement Martin Luther KING reconnaît qu’il y a eu une amélioration dans son organisation mais c’est la proclamation des résultats qui a indigné les Togolais. Alors que le VSAT était chargé de contrôler et de fiabiliser la compilation des résultats et d’éviter des irrégularités , une prétendue panne technique fut annoncée du système satellitaire pourtant elle a été provoquée par le laboratoire électoral du pouvoir. Ce qu’avait contesté l’expert du PNUD, Mr YORO THIAM en disant « que les problèmes techniques ont été évoqués, j’en suis le premier surpris »
 
Car dés que le coup de force est réussi, les présidents des Commissions Electorales Locales Indépendantes (CELI) furent convoyés par vol spécial sur le Centre TOGO2000 où les résultats ont été modifiés. Les mêmes causes produisent les mêmes effets. La mascarade électorale a eu encore raison de la vérité des urnes malgré la mobilisation populaire pour contester la validité des résultats.
 
En somme, l’organisation des élections au Togo est encore à l’étape primaire et embryonnaire et exige des réformes importantes qui puissent nous placer au rang des pays qui nous entourent. Car l’apprentissage a trop duré et il est impératif que la culture démocratique devienne la seule option comme mode de gouvernement au Togo
 
V/ LA NECESSITE DE L’INSTITUTION D’UNE SOCIETE DEMOCRATIQUE AU TOGO

 

Malgré quelques acquis démocratiques, ils sont en dessous de la moyenne et ne permettent pas au Togo d’être une société démocratique qui réponde aux principes et aux piliers fondamentaux de la démocratie.
 
En effet, la démocratie ne se limite pas une pléthore d’institutions ne jouant pas leur rôle comme au Togo mais elle consiste à garantir les droits aux libertés publiques ,liberté d’expression et de parole ,liberté de réunion ,la protection légale devant la loi ,les droits à l’information ,l’égalité devant la loi ,la séparation des pouvoir ,garantir les droits des minorités ,la souveraineté du peuple ,la participation des citoyens à la vie civique et publique ,le respect des règles constitutionnelles et l’organisation des élections libres ,ouvertes ,justes ,régulières et transparentes. Dans une démocratie, les officiers militaires n’étant pas élus, c’est donc l’administration civile qui doit les gérer, ce qui n’est pas le cas au Togo où les forces armées constituent une forte béquille pour le pouvoir. On dirait que nous sommes dans une dictature militaire. Cette disposition exclut de facto la majorité des citoyens qui pourtant sont la cheville ouvrière d’une société démocratique. Du coup, c’est une minorité qui s’accapare des richesses de la nation et cela au détriment de la majorité.
 
Eu égard à ce qui précède, il n’est pas normal de considérer la démocratie comme un jeu de règles et de procédures constitutionnelles qui déterminent la façon dont un gouvernement fonctionne. Dans une démocratie, il est important de savoir que le gouvernement n’est qu’un élément à l’intérieur d’un tissu social composé d’institutions, de partis politiques, d’organisations et de nombreuses et de diverses associations. C’est dire qu’une société démocratique est aussi caractérisée par la présence de nombreuses organisations privées jouant un rôle de médiation entre les personnes et les institutions sociales et gouvernementales. Ce sont d’une manière exhaustive les valeurs qui déterminent une société démocratique.
 
Soit le Togo est une société démocratique ou pas et cela dépend du peuple sans lequel la démocratie n’est possible. Tant que les citoyens constituent le socle de la démocratie, il est de leur devoir de provoquer le changement auquel ils aspirent depuis des années. Si le Togo est toujours en retard dans les avancées démocratiques, c’est la faute au peuple qui se plait à garder mortellement le silence duquel se nourrit la dictature. En d’autres termes, le peuple Togolais a renoncé à jouer son rôle et d’assumer ses responsabilités. Ce peuple va t –il accepter de prendre son destin en main en protégeant le verdict des urnes en 2015 au nom de la vérité des urnes pour relancer notre pays dans le concert des sociétés démocratique ? C’est l’unique recommandation du MMLK.
 

VI/ RECOMMANDATIONS DU MMLK : ACTIONS DU PEUPLE


 
Dans le cas d’espèces du Togo après tant d’années d’expériences démocratiques non convaincantes, il est impérieux pour la société civile de montrer au peuple la voie royale à suivre au nom de sa souveraineté. Les partis politiques et leurs acteurs ayant fait naufrage et s’étant déviés de leurs attributions, le salut et l’atteinte des valeurs universelles qui sont propices à la dignité humaine, sont inévitablement dans les mains du grand peuple. Il revient à cette majorité écrasante de se montrer plus percutante et plus engagée pour imposer son rythme et choisir librement ses dirigeants. Car plus que jamais, la voix du peuple ne sera tue ni bafouée. La démocratie du peuple doit désormais s’illustrer et se mettre en évidence au Togo.C’est le peuple d’abord, le peuple encore et le peuple toujours dans toute société démocratique.
 
Dans le dernier virage de l’élection présidentielle de 2015 au Togo, le débat porte sur les réformes constitutionnelles et institutionnelles semble être définitivement clos. Le Mouvement Martin Luther KING prend acte de la non mise en application des recommandations issues de l’Accord Politique Global (APG). Toutefois, la Voix des Sans Voix va au-delà de ce triste constat et refuse de s’abdiquer devant quoi que ce soit avec l’espoir de ne pas rater l’alternance en cette année.
 
Pour le MMLK, le peuple souverain est plus fort et plus légal et légitime que les reformes. Il suffit de le dresser, de l’orienter et de lui donner des outils nécessaires à l’accomplissement de sa tache. Plus rien ne vaut la peine. Personne ne fera rien à sa place .le peuple Togolais reste et demeure le premier et le dernier acteur et observateur des élections.

 

VII/ Conclusion
 
Les élections au Togo sont très loin de répondre aux normes internationales puisqu’elles restent le chasse gardé d’un groupuscule de personnes dont l’intention première est de s’éterniser au pouvoir vaille que vaille. Pendant longtemps, l’organisation de ces consultations n’est que le reflet de cette volonté d’être toujours vainqueur .L’expérience en 20 ans reste sclérosée et la démocratie est amputée d’un de ces piliers que sont les élections.
 
Les observateurs étrangers notamment se trouvent souvent confrontés à la réticence et à l’hostilité des autorités en place qui attachés à leur logique, font fi de leurs multiples recommandations.
 
Pour le MMLK, le Togo n’a plus besoin d’observateurs puisque leurs missions n’ont jamais servi à améliorer l’organisation des élections. Il faut privilégier et insister sur la missiond’observation et d’actions du peuple Togolais, responsable de son destin. C’est sans doute la réponse à la question : quelles misions d’observation électorale et quelles actions du peuple pour préserver la vérité des urnes en 2015 ?
 

Le Président,
 

Pasteur EDOH K .KOMI

 

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Publié le 14 avril 2015 dans Envoyez cet article à un ami

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