TOGO, L’impitoyable western des hors la loi du clan GNASSINGBE.

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Le film « le bon , la brute et le truand » fera une bonne analogie à discourir à propos de western des Gnassingbé au Togo, cette épopée tragique, sanglante qui perdure depuis bientôt cinquante ans, la moitié d’un siècle, le bon peuple togolais s’est approprié la sagesse, l’intelligence, l’éducation et les projets progressistes de son destin avec celui de Sylvanus OLYMPIO, et rejette sans ménagement la brute valeur d’Eyadéma et de son fils le truand Faure dans le rôle respectif de gangster de grand chemin avec le colt pour terroriser les propriétaires terriens, les commerçants, les notables, et dans son recrutement des hommes de mains, les malfrats, dans son rôle préféré, celui de méchant qui arrachent les femmes des autres et fait pleurer les marmots.
 
Le western des Gnassingbé, le père Eyadema et le Fils Faure baigne dans l’idéologie tribaliste, régionaliste, dans la propagande, la rumeur, la falsification de l’histoire du Togo, la cupidité, des hors la loi et s’apparente à la peur que génère la mafia sicilienne dans sa généalogie muette de dire ou se taire.
Cette peur selon la loi du silence ou l’omerta que pratiquent ses initiés aux crimes économiques, politiques, à la torture intéresse le peuple togolais sur les richesses des fondés de pouvoir du système clanique Eyadémaïste.
 
A*LA PEUR DU SYSTEME EYADEMAÏSTE.
 
L’usage de la peur contre la démocratie est l’élément fondamental du règne sanguinaire du clan Gnassingbé et ses thuriféraires.
Eyadéma a remplacé la transcendance de l’universel des valeurs et retourner la théorie qui fonde l’individu sur le libre exercice des droits et des devoirs du citoyen dans le champ social et géographique au détriment de sa propre sûreté et la sûreté de son clan.
 
L’égalité des droits, la liberté d’établissement, la liberté d’expression, la sûreté des personnes et des biens, l’accès égal aux emplois publics ont été purement remplacés par l’arbitraire, le fait du prince, la violence, la torture, la manipulation et le mensonge entretenu.
 
Pour l’heure, regardons les mécanismes, les méthodes, les procédés qui permettent cet état de fait après l’avoir institué.
Tous relèvent d’un principe unique : l’utilisation de la peur, les mots terreur, terrorisme, rebellions, appel à la révolte, coup d’état, reçoivent de tels sens historiques et symboliques qu’ils ne paraissent pas de nature à rendre compte de cette peur sourde, qu’elle engendre pour soi, pour les autres, pour les siens, cette peur constante, omniprésente, occulte sans visage, innommée, viscérale à laquelle personne n’échappe, dans la population, même les thuriféraires, les ministres servants, les présidents servants des institutions de coquilles vides comme la cour constitutionnelle, l’assemblée nationale, la Haac, etc et les organisations à but non lucratif affiché avec des structures et des objectifs non avoués purement criminels.
 
Cette peur permet aux hors la loi de négocier, dans la crainte d’une révolte civile, d’une rébellion, d’un affrontement sanglant majeur avec la jeunesse, des accords politiques successifs d’un partage de pouvoir dans la permanence avec des moyens de coercition.
 
La méthode directe de négociation qui a pour base le soutien du peuple est souvent évité au temps des leaderships Yao Agboyibo, Leopold Nininvi, Edem Kodjo, Gilchrist Olympio et confère aux pourparlers un caractère chronique.
La deuxième méthode, celle dite « méthode indirecte » contraint les journalistes et les médias à travailler comme naturelle tout en véhiculant de la peur soit par le compte rendu des actions coercitives ou bien par la publication forcée des communiqués péremptoires à travers des vocabulaires spécifiques quant aux motifs et aux idées que la peur a pour but de faire ancrer dans chaque citoyen.
 
La méthode palliative des ministres et des fondés de pouvoir servants du clan rpt-unir, consistent à utiliser quotidiennement l’action permanente des infractions en criminologie « le mensonge et l’usurpation ».
Le mensonge est l’essence même des infractions de ruse, du procédé habile pour abuser par les artifices, les astuces, la feinte, la fourberie, la fraude, la machination pour engendrer la violence.
L’usurpation est le fait de s’arroger sans droit l’usage d’une chose, d’une qualité ou l’exercice d’un pouvoir appartenant à autrui.
 
La méthode indirecte en dehors du peuple a pour rôle d’influencer, de terroriser ou de corrompre les représentants du peuple et de la diaspora.
Sous peine d’interdiction de travailler ou de destruction des biens matériels appartenant aux récalcitrants, des actions symboliques sont initiées par échelle jusqu’à la mort.
Les personnes réputées totalement hostiles sont éliminées, discréditées, humiliées, réduites au silence, contraintes à l’exil ou exécutées.
 
Certaines victimes par la peur endossent elles mêmes la preuve de la charge pour se soustraire de la torture inhumaine.
Elles déclarent à la presse leur culpabilité alors qu’elles sont innocentes des faits et des accusations diaboliques cyniques que le pouvoir a placées sur leur tête.
Cette constante appelle des réflexions sur notre république bananière togolaise défigurée.
 
B*LA RESISTANCE CONTRE LA TORTURE ET LA DICTATURE
 
Je voudrais à travers cette planche encourager mes sœurs, mes frères militants qui luttent pour la démocratie à s’activer en réseau, en association, contre la prison ouverte qu’est la dictature togolaise, contre la délation, et contre la torture sous toutes les formes dégradantes de l’humain, de l’africain, et du togolais en particulier.
De s’activer à barrer la route à tous les thuriféraires, les ministres et les fondés de pouvoirs servants de la dictature au Togo, et dans la diaspora.
Mes chers compatriotes, la torture est la capitalisation des effets de la violence extrême et est l’instrument redoutable d’asservissement.
Elle est à la fois la fille ainée de la violence et la peur.
 
La torture est la systématisation d’un processus de la violence qui engendre la souffrance, l’humiliation, la peur, elle est la conceptualisation d’un acte blasphématoire, d’un mécanisme cruel, qui a pour effet, l’intention d’aller chercher méthodiquement, froidement et délibérément les atrocités, des mutilations perverses au delà de la douleur immédiate, une souffrance capitale qui vous amène à préférer la mort qu’à la vie.
La torture transforme l’homme à un simple objet soumis aux volontés et aux caprices morbides d’un individu malade, un bourreau en uniforme, en blouse, se cachant derrière l’hiérarchie.
Son seul ennemi la dignité humaine, et ses complices fidèles, « le silence et l’oubli ».
 
Au Togo, le fils de Dieu Eyadema, le fils du père nomme un tortionnaire à la tête de la gendarmerie nationale, par ce décret signifie au monde entier ses intentions de garder le pouvoir par la force.
Le criminel est récompensé au lieu d’être remis à la justice.
L’impunité est décorée de la main de Faure Gnassingbé par un message, 2015 sera pire que 2005.
A bon entendeur salut, dans la foulée de la chevauchée sauvage du western togolais des Gnassingbé, le président de la cour constitutionnelle par la forme, par le titre et non par les compétences et la sagesse du poste, nous annonce « caduc » l’accord cadre du pouvoir des hors la loi et l’opposition togolaise.
 
Envers et contre tous, Assouma Aboudou, l’éternel recalé de la cour de la CEDEAO par ses connaissances en droit constitutionnel, à la tête de la cour constitutionnelle togolaise est maintenu à son poste pour service rendu.
Le colonel Massina Yotroféï auteur de torture, crime contre l’humanité par les nations unies, est promu patron de la gendarmerie nationale par Faure Gnassingbé.
 
Ces deux nominations montrent au monde entier la main de Faure Gnassingbé derrière, toutes les décisions du mauvais fonctionnement de la justice togolaise.
Rien n’est fait pour sortir le pays de sous développement, au contraire, les actes et les actions qui sont posés éloignent les investisseurs.
 
L’application de la loi, même dans le domaine du code civile est erroné, les influences multiples venant du clan empêchent les fonctionnaires, les magistrats de prouver leurs compétences.
Chers compatriotes,
L’ennemi principal aux yeux du clan Gnassingbé, se trouve au cœur de la communauté nationale, les « Ewe, Mina, Tem et les Démocrates ».
 
Ils pensent que notre action fragile la structure de la dictature, c’est tant mieux, envenime les esprits, fragile les âmes, fabrique des pharisiens dans les forces de l’ordre, crée de faux prophètes et fait prendre conscience à la population de toutes leurs actions diaboliques.
 
Il faut nous éradiquer par tous les moyens, afin qu’ils trouvent la paix en continuant les crimes dans l’impunité totale.
Mes chers compatriotes, la seule et unique préoccupation de Faure Gnassingbé, c’est la confiscation à vie du pouvoir politique.
 
Pour y parvenir, il va utiliser des facteurs politiques, et idéologiques, la torture en vaste entreprise de démolition de l’homme togolais avec un grand « H » , des citoyens togolais et africains.
Une machine de guerre, minutieuse et perverse, tournée par l’homme Faure Gnassingbé et ses servants fondés de pouvoirs, contre l’essence de l’homme, contre le citoyen togolais.
Pour ce combat contre la torture, et celui contre la dictature ce doit être un combat sans concession, un combat absolu avec une condamnation catégorique.
Pour conclure, permettez d’envoyer à notre sœur militante Farida Bemba Nabourema aux Etats-Unis, une félicitation pour sa planche sur EBOLA.
 
Cette peur diffuse, cette peur réelle, à faire naître en Afrique au Cameroun et au Nigéria, le renvoi des avions en provenance de Lomé, pour motif EBOLA.
EBOLA comme les autres maladies ne trouveront pas préoccupation aux yeux du clan Gnassingbé et ses servants.
C’est d’un autre domaine de contamination comme la peste qui ravageait tout sur son chemin au moyen-âge.
Ni leurs familles, ni eux-mêmes n’échapperont pas à la mort en cas de grande épidémie.
 


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Jacob ATA-AYI


 

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