Togo, Reprise des braquages sanglants : 2 braquages armés en moins de 2 semaines à Afagnan. Au moins un mort et un blessé.

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Le monde est actuellement plus que jamais dans le spectre de la délinquance. Elle atteint son plus haut niveau avec des braquages et vols parfois à main nue ou armée. Et Afagnan dans la préfecture de Bas-Mono n’a été pas du tout épargné par ces actes dans le courant de ces mois d’Avril et de Mai. D’abord au mois d’avril ce fut un vol de moto par un voleur armé de fusil qui a pu franchir la frontière avec son butin pour se rendre au Bénin ensuite l’assassinat, il a un peu plus d’une semaine de cela, les populations ont déploré l’assassinat à coup de machette d’un pasteur, alors que sa femme a été sévèrement traitée par les braqueurs.
 
En effet, dans la nuit du 26 avril 2015, c’est à 400 mètres de la Brigade territoriale de gendarmerie d’Afagnan Gbletta que des coups de feu ont été entendus. Le lendemain, partis aux nouvelles, on apprendra qu’il s’est agi d’un voleur de moto qui, après avoir commis son forfait à Amegnran, a pris la fuite pour se rendre au Bénin. Mais poursuivi par des conducteurs de taxi moto, jusqu’à l’approche de la Gendarmerie, un fera ces tirs de sommation juste en face du CEG Afagnan ville 1.
 
Chose curieuse, les agents de la Gendarmerie indiqueront plus tard n’avoir aucunement entendu ces coups de feu.
 
Mieux, ils ajouteront qu’Afagnan est bien sécurisé.
 
C’est dans ce contexte d’insécurité niée par les garants de la sécurité des pauvres populations, qu’il y a un peu plus d’une semaine, le pasteur Francis, directeur de l’ONG USAA-Don du Ciel, une ONG spécialisée dans le social et aide à la santé de la population, a été abattu dans sa propre maison par des hommes armés non identifiés portant des cagoules.
 
Le corps sans vie de l’Homme de Dieu, selon le constat fait par notre correspondant dans la localité qui s’est déplacé sur les lieux, portait des blessures faites par les coups de machettes qui lui ont été assénés par ses assassins, ceci alors que sa femme qui, pour sa part a eu la chance d’être secouru, après le départ des criminels, a baignait dans son sang, à l’arrivée des secours. Et ce qui fait peur dans tout ceci, le fait que cet ignoble assassinat se produisait dans un quartier qui n’est pas aussi distant que cela de la Gendarmerie de la localité.
 
Il y a en tout cas raison de s’ameute lorsqu’on sait qu’Afagnan dispose d’une police, d’une gendarmerie, et aussi d’un Commandement de détachement militaire.
 
Source : [18-5-2015] L’Espion HP, Télégramme 228 / via 27avril.com
 

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