Ubuesque Faure Gnassingbé fils du ditacteur Etienne EYADEMA

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Tel père, tel fils, tout passe par la force, par la méchanceté, par la dramaturgie du politique, le fils Eyadema, un chef ubuesque, confirme par sa gestion mafieuse, cynique, cruelle, mesquine, vulgaire, et arbitraire, son incapacité à se défaire des gênes du papa Eyadema.
 
Aucune légitimité politique, aucun amour du peuple, tout par la force des baïonnettes, le colt de cow boy, la rackette commerciale, l’utilisation de l’armée pour des basses manœuvres politiques.
 
Le Togo du système Eyadema, mauvais élève de la sous région et de la CEDEAO, en gestion macroéconomique, de la démocratie sert de référence dans de nombreux débats en Afrique en ce qui concerne ce qu’il ne faut pas faire pour la dignité des peuples africains, ce qui est vil et répréhensible contre le citoyen togolais et africain.
Les références du système Eyadema, donnent l’impression d’être instrumentales, un modèle d’inefficacité, un repoussoir social basé sur les bases de l’idéologie tribalisme, sœur jumelle du fascisme tropical.
Ce système fait obstacle à une approche raisonnée des réponses possibles aux défis de l’économie contemporaine : le changement technique de l’économie moderne, la globalisation.
 
Depuis 1990 à ce jour, les inégalités se creusent, la pauvreté progresse, les ¾ de la population vivent dans la pauvreté absolue et ne mangent pas trois fois par jour, alors qu’une minorité autour de Faure Gnassingbé se gave comme des oies de la richesse du pays.
 
La plupart des programmes sociaux sont détournés dans l’impunité totale par les ministres servants des directeurs servants et des officiers servants du fils Ubuesque Faure GNASSINGBE.
 
A*UNE GESTION A PREUVE DES BALLES ET DE LA TORTURE.
 
Dans le miroir que le pouvoir de fait du rpt/unir tend aux médias internationaux, il veut que des journalistes gangrenés par la corruption du denier public des togolais parlent et écrivent des éloges d’un pays paisible, d’un pays en paix, d’un pays prospère bien géré, alors que le niveau de la délinquance, de la criminalité, de la dépravation, a été encouragé par le régime rpt/unir, soutenu par l’intimidation, on voit la prolifération des « mafiosas » des jeunes filles de moins de 30 ans d’âge sans revenu fixe, sans commerce florissant, sans héritage, vivent dans des maisons de luxe, conduisent dès fois sans permis de conduire et sans assurance, des voitures de luxes de millions de francs.
Du jour au lendemain, elles deviennent des intouchables, avec une arrogance qui dépassent l’entendement.
Des milices sont installées dans les quartiers, surtout favorables à l’opposition.
Des milliers de jeunes, installées dans des maisons louées avec des dépôts d’armes, financés par le pouvoir, à la surveillance des jeunes de quartiers.
 
Ils s’habillent en musulman, se font passer pour des sahéliens, et sont prêts à faire tonner les armes quand le pouvoir vacillera pour semer la terreur, la mort, la désolation dans les foyers et la population.
Les images des jeunes d’Adéwi, armés de bâtons cloutés, de coupe-coupe, de barre de fer, torses nus, et soutenus impunément par la gendarmerie, est une mythologie de rpt/unir qui est en droit ou en devoir de prendre les armes pour tuer les opposants et les militants d’opposition, même les élus du peuple quand l’on redoute la perte du pouvoir politique de la minorité et de ses intérêts par la majorité du peuple comme au Burkina Faso tout récemment.
L’organisation politique et économique du Togo est gérée par la pyramide d’une centaine de fondés de pouvoir jusque dans la diaspora.
 
Chaque région, a son chef politique, économique, militaire pour contrôler en dehors des institutions de la république, les intérêts du rpt/unir.
 
Comme en Italie, il y a un système mafieux, qui régente, intimide, rackette, menace les citoyens, encourage la dépravation des jeunes filles et des femmes mariées, afin de savoir ce qui se passe dans chaque foyer, chaque famille.
La délation, la dépravation, l’immoralité, la corruption sont érigées en mode de gestion politique.
Le pays est sous l’étau de rpt/unir et la surveillance militaire, tout commerçant riche doit payer sa dîme, un impôt occulte, ou subvenir aux besoins des fondés de pouvoir, au risque de voir son commerce fermé et de se voir en prison sans jugement ou quitter le pays.
 
Les juges obéissent au chef de région rpt/unir, qui le plus souvent est un officier ou soit le préfet de la région avec deux casquettes, une républicaine, et l’autre rpt/unir.
Les chefs traditionnels sont menacés, intimidés, les terres sont confisquées à des familles, des maisons familiales sont rachetées par des juges en complicité avec les auxiliaires de justice.
Le Togo de Faure Gnassingbé est une cocotte minute à exploser, comme le volcan de Vésuve qui balayera tout sur son chemin,
 
B*LA DEMANDE DE LA LIBERTE ET L’EXIGENCE DE LA SECURITE.
 
1*Les errements de la justice Togolaise.
 
C’est un échec total, la réforme judiciaire togolaise.
Les citoyens togolais ont perdu toute confiance en la justice togolaise, c’est une institution qui ne parvient pas à trouver son équilibre et qu’il faut remettre en permanence sur le chantier car elle est soumise totalement au pouvoir politique et au système mafieux de la gestion rpt/unir.
 
Des jeunes militants rpt/unir sans état d’âmes ont mis à terre la juridiction togolaise qui fonctionne soit par des ordres venant du pouvoir que par la conscience juridique et l’application des lois de la république.
Le rpt/unir s’est approprié la justice qui est devenue une cour politique, où les jugements à tiroir sont fréquents, en provenance de Lomé II ou palais de la présidence, de l’état major ou des décisions des thuriféraires de régime.
L’arbitraire est devenue la recherche de la vérité, soit par ton ethnie, ton militantisme, ta famille.
La décision du fils d’Eyadema ou de son entourage suffit à triompher des lois de la république.
 
C*LE DROIT A L’INSURRECTION ET A L’AUTODEFENSE
 
Les images des millions de citoyens de Burkina Faso, de la révolution suite au ras le bol des brimades d’un régime dictatorial interpelle les togolais de la diaspora et de l’intérieur du pays.
Pays voisin, même peuple mossi au grand nord du Togo, où la pauvreté gangrène la population, dénature le paysage.
Le peuple burkinabè a retrouvé sa dignité confisquée par la Francafrique.
 
Les folles rumeurs de la présence d’un détachement de l’armée togolaise pour venir au secours du régime de Blaise Campaoré dans sa barbarie habituelle n’a pas eu gain de cause, et l’armée togolaise par un communiqué dément ce que tous les africains considèrent comme un dérapage de plus en Afrique après les rebelles de la côte d’Ivoire, les rebelles d’Angola, les rebelles de la sierra Léone et du Libéria au temps du papa Eyadema et du Fils.
 
Les langues se délient pour entendre dire combien de fois les militaires burkinabè aussi venaient faire le maintien de l’ordre au Togo sous Blaise Campaoré.
 
Les jeunes de l’opposition devraient se mettre en groupe d’autodéfense dans chaque quartier des villes du Togo, pour savoir qui sont réellement les milices infiltrées pour assassiner la population, et qui sont réellement les étrangers afin d’informer l’ensemble de la population de chaque quartier pour diminuer les risques au moment des élections.
L’éthique de la responsabilité individuelle de l’autodéfense dans chaque quartier pour défendre ses biens, sa famille, c’est aussi participer à la défense de la communauté en luttant contre les déviances, c’est participer à la préservation d’un mode de vie, c’est d’être un citoyen au plein sens du terme.
 
Il faut mettre des avis de signalisation sur les maisons logeant les suspects, dans chaque quartier sur l’internet et en parler dans les médias.
Dans chaque quartier à l’approche des élections, il faut mettre la vigilance partout pour empêcher les vendeurs de deuil du rpt/unir de faire recettes avec leurs plans lugubres.
 
D*LA CINQUIEME COLONNE DE RPT/UNIR
 
Depuis la conférence nationale, on assiste à une gestion de maintien au pouvoir rpt/unir principalement par deux partis, « le CAR et le CPP » dans une rivalité de collaboration sans aucun état d’âmes et sans se soucier de la singularité du Togo de la sous région.
 
Chacun de ces partis politiques ont été gouverné avec le rpt/unir sans ramener la paix, le progrès social et la démocratie tant souhaitée par le peuple.
Aujourd’hui au Togo, ces deux partis ont crée une jurisprudence et font des adeptes, avec l’UFC et maintenant avec l’ADDI, sans parler des satellites béquilles de rpt/unir.
A peine la signature de CAP 2015, l’ancre n’a même encore séchée que le responsable du NET, Gerry Taama écrit un brulot dans lequel il déclare dans une analyse arithmétique, la victoire de rpt/unir qui a officiellement 10% du corps électoral au Togo.
 
Il n’a même pas eu la patience d’attendre les élections pour jouer son rôle.
Je ne sais pas si dans la formation de notre ancien officier, il a étudié la nation, la république, le peuple.
Une élection future ne valide pas la situation passée, sinon, en Europe, en Afrique, en Amérique, en Amérique latine, il n’aura pas d’alternance politique.
 
Seul le peuple décide d’approuver le programme de son avenir, de son progrès économique, social et de sa philosophie de vie pour l’éducation de la jeunesse.
Seul le peuple décide d’approuver le choix de sa sécurité à travers un programme national.
Au Togo d’Eyadema et de son fils Faure, la cinquième colonne prend une place prépondérante dans la conservation du pouvoir politique en plus de la barbarie habituelle du pouvoir.
L’action souterraine de la cinquième colonne dans la diaspora et au Togo, expliquait dès fois le désastre du peuple à prendre le pouvoir au TOGO.
 
En réalité qu’en a-t-il été ? Qui, Comment, pourquoi et pour combien s’est lié ou vendu à l’organisation rpt/unir préparant ainsi la défaite de l’opposition et la collaboration avec le régime de rpt/unir.
Des pièces explosives des archives de rpt/unir et totalement inédites pourraient endeuillées le peuple togolais.
Le rpt/unir fait établir une fiche des personnalités, des journalistes, des étudiants les plus influents dans la diaspora et au Togo.
 
Ces fiches contiennent des renseignements sur chaque personne, celui qui est cupide, acceptera facilement de l’argent, peut-on l’acheter ? Celui ou celle qui a des dispositions érotiques, quel type de femme préfère-t-il ? Quel type d’homme préfère-t-elle ? Est-il homosexuel ? Est-elle lesbienne ?
 
Comment peut-on financer votre parti ? Votre association dans la diaspora ? Des marchés de gré à gré, des aides pour les funéraires, billets d’avion, marchandises non dédouanées.
Plusieurs personnalités de la diaspora, pas les moindres sont des personnalités de la cinquième colonne, qui travaillent directement avec le service secret togolais, et aussi les consulats togolais.
Ils perçoivent leur solde de traite chaque fin du mois en plus d’un budget pour déstabiliser, corrompre, annihiler les manifestations, faire des retentions d’information à l’endroit de la masse, ou sont prêts à prendre la parole dans les meetings pour appeler le peuple à la modération.
 
Au Togo, la population connaît certains partis politiques qui fonctionnent uniquement par cette pratique détestable, pour une richesse personne au lieu de mettre en œuvre le budget de la nation pour construire les réseaux ferroviaires, les réseaux routiers, les hôpitaux, les lycées, les universités, les laboratoires et créer des zones industrielles et artisanales.
 
Le rôle de la cinquième colonne est de salir ce qui est bien, de dénaturer la bonne préparation en l’impréparation pour démoraliser la population.
 
Salir, diffamer, dénigrer, c’est l’objet à atteindre pour semer le doute dans la population.
Le rôle de la cinquième colonne, c’est de faire perdre du temps, débattre d’un sujet qui n’est pas important ou qui est évident pour ralentir l’élan de la population.
 
Le rôle de la cinquième colonne c’est de provoquer d’insulter pour changer l’atmosphère du sérieux en broutille puérile : « Objet ou fait de peu d’importance ou de peu de valeur ».
Le rôle de la cinquième colonne c’est de vous induire en erreur, sur les bons résultats.
Le rôle de la cinquième colonne c’est se précipiter pour prendre le devant afin de refuser la parole aux autres sur des critères subjectifs momentanés, c’est gagner du temps.
Au Togo aujourd’hui on a des personnalités connus du peuple togolais et certains politiques qui jouent ce rôle dangereux pour eux-mêmes et pour leur famille.
Dans les villes de Burkina Faso, la population de chaque ville s’est dirigée pour aller bruler et vandaliser les maisons de la cinquième colonne.
 
Au Togo, les mêmes conséquences vont se produire.
 
Conclusion :
 
Le père de l’indépendance Sylvanus Olympio et ses compagnons voulaient faire du Togo l’or de l’humanité, le clan Eyadema en a fait un gros village où règne la loi de la jungle, où le citoyen est en enfer, où il est pauvre et esclave, où il est torturé pire comme un animal sauvage avec la complicité de la cinquième colonne.
Sous Sylvanus Olympio et même sous la colonisation les citoyens togolais ont eu droit à élire leur maire, le déshonneur jusqu’à l’abime du pouvoir de Faure Gnassingbé dans son refus aux citoyens togolais à travers son ministre de la décentralisation et des collectivités locales Gilbert Bawara, la mise en application d’une loi sur la décentralisation pour permettre le droit de vote aux citoyens de chaque ville à choisir leurs maires et les élus locaux, leur mode de vie, leur développement.
 
Seul le Togo en Afrique de l’ouest perçoit plus de taxes sur les compagnies aériennes et de télécommunications pour arnaquer encore et encore sa propre diaspora qui ne cesse de venir en aide à la population et échappe à la promotion chaque année du prix des billets et de la communication entre l’occident et l’Afrique.
Citoyens togolais de la diaspora, par tes soutiens, tes conseils, fils dignes et émérites de la diaspora lèvent la tête pour respirer le vent propre de la révolution, ensemble avec le peuple togolais de l’intérieur.
Batisons notre épopée pour la dignité de chaque togolais en respectant la feuille de route des compagnons fondateurs de la république togolaise.
 
Togolaise, Togolais, balayons comme un tsunami, ce pouvoir prédateur, qui avilit, souille, déshonore, dégrade et dévalue notre dignité.
 
Jacob Ata-ayi
 

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