16 OSC se prononcent : le recensement actuel porte les germes d’une nouvelle crise

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Le lancement du processus de recensement décidé unilatéralement par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) non consensuelle participe à l’aggravation de la crise et non à sa résolution pacifique. Voilà le message que 16 organisations de la société civile réunies au sein des forces vives « Espérance pour le Togo » envoient aux acteurs politiques et au gouvernement togolais.
Pour ces organisations dont le porte-parole est un prélat, la détermination des citoyens à dire non à ce qui ne va pas dans l’intérêt général et le bonheur de tous, est un « devoir moral, constitutionnel, un acte de liberté et de souveraineté ».
« Ce moment exige cde nous en tant que seuls artisans de notre bonheur de prouver de notre dignité, notre engagement et notre détermination citoyenne en choisissant calmement mais résolument de dire non au processus de recensement en cours. Tout processus électoral sans les réformes préalables revient à mettre à nouveau le pays en crise avec des violences et le blocage de la vie économique et sociale des citoyens », estiment ces OSC.
Pour le père Pierre Marie Chanel Affognon, le recensement actuel, du fait de son caractère ‘unilatéral et précipité », porte déjà les germes réels d’une nouvelle crise.
« Il est temps d’écouter la voix de vos consciences, celles des citoyens et citoyennes pour aller prioritairement vers les réformes en prenant le temps raisonnable qu’il faut », telle est la supplication qu’envoient les forces vives aux autorités togolaises.
Aucune élection ne peut plus se faire au Togo sans les réformes électorales, institutionnelles et constitutionnelles.
Les forces vives appellent la CEDEAO, l’Union européenne (UE), les pays amis du Togo et toute la communauté internationale, à une diplomatie « humaniste et vraie » qui se met du côté des plus faibles et du peuple
 
Global actu
 

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