Acharnement politique contre Abass Kaboua et de olivier Amah, des bévues de plus qui illustrent l’instrumentalisation éhontée de la justice au Togo

0
345
abass_olivier-amah

C’est désormais clair pour tout le monde, Faure Gnassingbé et son pouvoir sont résolus à mettre un terme à l’exercice des libertés publiques et au jeu démocratique au Togo.

Pour ce faire, ils sont prêts à tout, mêmes aux actes les plus incongrus, les plus immoraux et les plus bestiaux pour anéantir systématiquement les leaders gênants de l’opposition et de la société civile au Togo.

Les preuves de ce projet malsain et inhumain sont légions aujourd’hui, mais focalisons-nous seulement sur l’acharnement actuel dont le Président du MRC, Frédéric Abass Kaboua et le président de ASVITTO, le commandant Olivier Amah font l’objet.

Alors que Frédéric Abass Kaboua était en France pour des soins au moment des incendies, on l’accuse d’avoir pris part à une réunion le 5 janvier à Lomé pour planifier l’incendie du marché de Lomé.

Si seulement Abass Kaboua pouvait avoir le don d’ubiquité !!!!

Sans honte ni état d’âme, on prétexte de cela pour le violenter, le traîner par terre pour enfin l’embastiller à la prison civile de Notsè alors même que le dossier est en pleine instruction….Le doyen des juges, Tchagba Idrissou a-t-il une idée du principe sacrosaint de la présomption d’innocence dans l’instruction d’un dossier si politique soit-il ?

A-t-il conscience que la loi lui fait obligation d’instruire à charge et à décharge dans un dossier judiciaire ?

Les mêmes questions sont valables pour le tristement célèbre Hyacinthe Adjoli, ancien substitut du procureur, devenu aujourd’hui juge d’instruction chargé du deuxième cabiner, qui a envoyé le commandant Olivier Amah en prison et qui, ensuite a pris une ordonnance pour l’envoyer à la prison civile de Mango alors même que ce dernier n’a pas encore été entendu sur le fond du dossier pour lequel il est mis en prison.

Sur le plan procédural, comment ces juges comptent-ils donner de suite à leur instruction s’ils doivent, sous les injonctions de Tchitchao Tchalim et des autres dinosaures du pouvoir envoyer des prévenus à des km de Lomé ? Les ont-ils déjà condamnés ?

Sur le fond, par quelle alchimie comptent-ils passer pour trouver des éléments de preuves contre ces gens qu’ils ont jetés méchamment en prison ?

Tout magistrat, avant de prendre fonction, prête serment et jure de ne rendre les décisions qu’au nom de la loi et du peuple togolais.

Que font-ils aujourd’hui ces juges ? Le Procureur général Garba Kodjo, le procureur de la République, Essolizam Poyodi, le doyen des juges, Tchagba Idrissou et le juge chargé du deuxième cabinet d’instruction Hyacinthe Adjoli constituent la vraie peste qui ronge aujourd’hui tout le corps judiciaire du Togo.

De mœurs assez légères, très trempés dans des dossiers louches, ces magistrats ont réduit leur vie au ventre et traînent des casseroles par lesquels les pourfendeurs du droit les tiennent.

Du coup ils sont devenus des abrutis, ou mieux, des animaux, sans raison, sans lucidité et sans bon sens. Ils agissent au gré du vent et selon les ordres lancés par l’autorité dans l’unique but de se sauver la peau.

« Je suis à la tête d’une famille de plus de 25 personnes, que vais-je faire si je perds mon boulot de magistrat ? » s’était récemment interrogé le juge Hyacinthe Adjoli dans le dossier de Pascal Bodjona dans lequel il a fait un soi-transmis d’une rare incongruité et qui a permis à la gendarmerie d’interpeller grossièrement le ministre Bodjona.

Et pourtant, le pouvoir que ces juges tentent de protéger est plus que jamais aux abois. Il n’y a que des débiles mentaux pour ne pas s’en apercevoir. La baraque de nos dirigeants est en train de chavirer dans tous les sens et, contre vents et marrées, ils luttent farouchement avec les forces de la nature pour se maintenir.

Mais toutes ces gesticulations risquent d’être vaines.

Alors ces magistrats véreux qui se prêtent à ce jeu de politiciens se sont-ils interrogés, une seule fois, sur le sort qui pourra leur être réservé si demain le pouvoir changeait de main ?

Que leur coûte de dire le droit, rien que le droit pour garder leur intégrité et leur conscience professionnelle surtout qu’ils ne gagnent rien depuis qu’ils ont fait le choix malsain de se mettre sous la botte de ces dirigeants malades ?

Dans tous les cas, il est établi qu’un pouvoir peut résister longtemps à des adversaires politiques, mais, qu’il réussisse à résister réellement et pour longtemps aux forces de la natures, c’est du jamais vu.

Les togolais attendent simplement de voir si, par extraordinaire, Faure Gnassingbé et ses sbires viendraient à relever le défi de pouvoir résister au courroux des forces de la nature dont il ont constamment violé les lois et les principes par des actes les plus abjects et les plus immoraux.

Seul le temps répondra à cette attente des togolaises et des togolais.

source : togoinfos

Laisser un commentaire