Attention au Togo : Ça braque et ça cambriole en toute aisance !

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Lomé, la capitale togolaise est la cible d’une série d’actes de délinquance. Après les cas de cambriolages et d’incendie des mosquées ayant défrayé la chronique, c’est une série de braquage qui se succède. La dernière en date est celle qui a eu pour cible, le siège de la Fédération togolaise de football (Ftf), avec blessés et dégâts matériels.

Ça braque partout

Lomé devient-elle risquée pour les paisibles populations qui y vivent ? C’est la question fondamentale qu’il convient de se poser, aujourd’hui, face à la situation qui y prévaut actuellement, notamment la recrudescence d’actes de délinquance qui inquiètent à plus d’un titre.

En effet, dans la nuit de lundi à mardi, le siège de la Fédération togolaise de football (Ftf) a été la cible d’un cambriolage aux conséquences non moindres. Des individus non encore identifiés ont fait irruption dans les locaux de l’institution que dirige le Colonel Guy Akpovy, défonçant les portes de plusieurs bureaux dont celles du Président et du comptable. Une importante somme a été emportée, selon des sources proches de la fédération. Dans la foulée, un policier, en faction sur place a été blessé et évacués dans un centre de santé pour les soins les soins.

Cet énième braquage fait surgir dans les consciences collectives, plusieurs interrogations légitimes, vu la recrudescence de ce type d’actes dans la capitale. On se rappelle qu’il y a juste quelques jours, la supérette de la station T-Oil de Bè a été visitée par des individus lugubres. Comme cela ne suffisait pas, c’était le tour d’un ressortissant congolais d’être victime d’un autre braquage, le samedi dernier à Hanoukopé, quartier situé en plein cœur de la ville de Lomé. Malheureusement, au sommet de leur cynisme, ces délinquants de grand chemin, avant d’emporter la bagatelle de trois millions (3.000.000) FCFA que la victime portait sur lui, l’ont poignardée avant de succomber, plus tard, des suites de ses blessures.

Stupéfaction et interrogations

Une analyse croisée de cette série d’actes de braquage et celle des incendies des mosquées laissent croire une situation plus complexe que prévue. Dans un contexte sociopolitique plus fragile comme celle que traverse actuellement le pays, l’on est amené à se questionner sur les réels motifs de ces actes qui se succèdent et dont les auteurs courent toujours les rues de la capitale. L’un mis dans l’autre, l’on en vient à déduire plusieurs alternatives plausibles. Soit, la résultante d’une démarche préméditée et bien huilée par des esprits bien «avisés» et tapis dans l’ombre pour saborder la politique sécuritaire et de la protection civile que coordonne le Gal de Brigade, Damehame Yark. Soit, le résultat de la récrimination de certaines personnes se sentant lésées et frustrées par l’injustice dont elles se sentent victimes. Ou alors, l’autre conséquence de la mise en place des groupes d’autodéfense qui s’adonnent, avec le temps, à des actes peu recommandables.

Tolérance zéro

Quoi qu’il en soit, l’Etat doit absolument veiller à ce que force soit entièrement donnée à la loi, en prônant la politique de «Tolérance 0» face à ces actes qui sèment psychose et terreur au sein des populations.

Au nom de la quiétude, ces individus peu scrupuleux à la recherche du gain facile doivent être traqués jusqu’à leur dernier retranchement. Ceci, pour convaincre les esprits qui continuent toujours à douter des actes de banditisme mais qui croient plutôt à des actes bien planifiés par des individus haut placés dans les sérails qu’on connaît.
 
source : Fraternité
 

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