Comportements surréalistes et indécents des élèves La faute aux parents

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Comment de doux êtres qui sont à la recherche du savoir, pour être les dignes filles et fils pour la relève de demain ont pu se transformer en des machines sexuelles ? Des élèves dont les attitudes indécentes et frivoles n’ont rien à envier à celles des stars des films X. le tollé est général et le choc très grand à tous les niveaux. La peur est d’autant plus légitime quand l’on se dit que la gestion des affaires du pays reviendra à ses élèves qui nous montrent qu’ils sont pourris de dedans.

 Nos établissements scolaires sont-ils devenus des hauts lieux de pratiques pornographiques, des endroits où la morale fait place à l’obscénité ? Et encore sous l’émotion, ça saute dans tous les sens, les doigts accusateurs pointés sur tout ce qui bouge. Il y a lieu de situer les responsabilités et de pousser les décideurs à prendre des mesures radicales pour étouffer le mal à la racine. Pour ces faits mettant les élèves en scène jouant aux choses interdites, j’accuse !

Les parents d’élèves

J’accuse les parents d’avoir fait de leurs enfants, ces hontes de la République, ces dangereux êtres qui inquiètent. Quand on a des envies pour ses enfants, on les éduque dans la crainte de Dieu. Tout commence à la maison avec l’éducation que les parents donnent à leurs progénitures. Cette éducation parentale forge l’enfant pour devenir un modèle au sein de la société, l’enseignement donné aux élèves dans les établissements scolaires est essentiellement livresque, ne prenant pas en compte de nombreux paramètres pour ce qu’il doit mettre en relief pour son plein épanouissement.

Mais, au même moment les écoles contribuent beaucoup à l’éducation de ces jeunes élèves que les parents n’ont plus le temps d’éduquer. Pour preuve, il a suffi que ces jeunes élèves restent à la maison auprès de leurs parents pendant près de trois mois pour qu’ils reviennent tout dépravés. Comment s’attendre à autre chose que ce que nous vivons si les parents abdiquent sur le terrain qui est le leur ? Quand pour une prétendue quête pour la modernité, on tolère l’intolérable chez les enfants ? Quand on dépose son enfant comme un fagot de bois qu’on laisse sans en faire un bon et minutieux suivi ? Combien sont-ils ces parents à se rendre dans l’établissement de leurs enfants pour se renseigner sur leur comportement, leur assiduité, leurs fréquentations ?

L’essentiel ne se résume pas à acheter les fournitures, à payer les frais de scolarité et ça s’arrête là. Il y a la modernité qui nous étouffe, nous refusons d’être nous-mêmes pour être ce que les autres voudraient qu’on soit. Nous transposons cela sur l’éducation qu’on donne à nos enfants en faisant malheureusement d’eux des êtres dont on n’est pas fier. J’accuse tous les parents d’élèves d’être d’une manière ou d’une autre responsables de ces écarts de comportement de certains élèves. Comme on fait son lit, on se couche. Quand on se montre irresponsable, faible visà-vis de son enfant, on ne ferait que ce que nous voyons et qui nous écœure.

Les établissements scolaires

Oui, on ne saurait dédouaner les responsables et tout le staff d’encadrement dans ces inconduites. Où se trouvent-ils quand les élèves font ces bêtises. L’on a appris avec stupeur que les milieux scolaires sont des cadres par excellence où circule la drogue et autres produits interdits nocifs à l’épanouissement moral et intellectuel de ces élèves. Il faut repenser le système d’encadrement dans les établissements de la place. Les ministres en charge de l’éducation dans notre pays doivent se montrer fermes et intraitables. Des avertissements et même s’il y a récidive, il faut purement et simplement fermer ces établissements scolaires.

Ben TCHAK

Source : Courrier de la République

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