Pas d’élection dans le contexte actuel, martèle Jean-Pierre Fabre

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photo @alome.com
Ce jeudi , à la place, en face de l’hôtel Santa Maria, point de chute de la marche de protestation populaire de la coalition des 14 partis de l’opposition, le président de l’Alliance nationale pour le changement (ANC), chef de file de l’opposition, Jean-Pierre Fabre, a insisté sur le fait qu’il n’est pas question d’aller aux élections sans trouver une solution à la crise politique actuelle.
L’opposant sexagénaire, à la fin de la manifestation de ce jeudi 1er février, a confié que « Dans le contexte actuel, il ne faut rien comprendre pour demander aux partis politiques d’envoyer leurs représentants à la CENI (Commission électorale nationale indépendante, NDLR)».
En clair, veut-il dire, il faut d’abord régler la crise politique enlisée il y a cinq mois, c’est-à dire faire les réformes constitutionnelles, institutionnelles et électorales telles que prescrites dans l’Accord politique global (APG) avant de parler d’organisation d’élection.
La coalition réclame notamment le retour à la Constitution de 1992, le vote de la diaspora, la libération sans conditions des détenus politiques, l’assainissement du cadre électoral, entre autres.
«Nous n’avons pas envoyé de représentants à la CENI. Cela veut dire qu’ils (le régime cinquantenaire, NDLR) ne peuvent pas tous seuls organiser les élections. S’ils les organisent, notre devoir serait de faire en sorte qu’ils ne puissent pas les organiser. C’est très simple », a-t-il souligné.
A.H.
icilome

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