Faure Gnassingbé «Miabé» donne l’impression que le terrorisme est né avec sa naissance à lui ou son avènement au pouvoir

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Tout comme le métier du sexe, le terrorisme est un vieux fléau né avec le monde. En tout cas, il n’est pas né avec la génération Whatsapp. Par-ci c’est une bombe qui est posée à cause d’un nom d’un prophète mal prononcé, par-là c’est un attentat kamikaze qui est commis pour réclamer l’indépendance d’un territoire, ailleurs c’est une fusillade pour réclamer une meilleure redistribution des ressources nationales.
 
Il existait depuis « xoxo » longtemps avant que Maman Sabine ne croise la route de Mandja, que ce dernier ne tombe naze d’elle et que les deux ne pensent faire interpénétration ethnique et…et concevoir « Miabé ». Mais ce dernier donne l’impression que le terrorisme est né avec sa naissance à lui ou son avènement au pouvoir.
 
Il est si obsédé par la lutte contre ce fléau, ou plutôt les dividendes politiciens qu’il peut en récolter, l’envie de se faire aimer des Rambo du monde qu’il ne pense qu’aux recettes pour le circonscrire. Cette histoire a commencé depuis plusieurs années qu’il a découvert que c’est le seul moyen de se rapprocher des « yovo yovo bonsoir » qui s’éloignent quand il est dans les parages. Depuis lors, il ne mange, boit, respire que lutte contre le terrorisme, la piraterie maritime et consorts, malgré la multiplicité des défis et les urgences sociales. Plein d’initiatives ont été déjà annoncées, au nom de la refondation des armées. Mais ce mercredi encore en conseil des ministres, il a pensé lutte contre le terrorisme.
 
Il a pris un décret renforçant l’organisation de la Gendarmerie togolaise. Il est créé de nouveaux organes déconcentrés de commandement opérationnel et de soutien de la Gendarmerie sur le territoire national et des unités spéciales devant lui permettre de faire face efficacement aux nombreux défis sécuritaires, notamment la montée du terrorisme, de la piraterie, des trafics illicites et autres formes de criminalité.
 
Il faut l’avouer, c’est comme le monsieur est « gbotémisé » (envoûté) par la lutte contre le terrorisme. Et quand on est « gbotémisé », on ne se contrôle plus vraiment. Il faudrait alors que ses proches l’aident à sortir de cette emprise. Ils peuvent déjà faire organiser une autre Journée nationale de reconnaissance à Dieu pour prier pour lui et l’exorciser de cet esprit malféique de lutte contre le terrorisme qui a pris possession de son corps et l’empêche de s’occuper de ses compatriotes chéris « cocos bondowés »…
 
Source : Liberté / 27avril.com
 

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