Le Togo veut conserver son statut de « pays de référence » de l’ITIE


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Les nouvelles sont bonnes pour le Togo devenu en mai 2013 pays conforme de la Norme Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) avec label de « pays de référence ».

La Banque Mondiale et la Banque Africaine de Développement (BAD), par l’entremise de leur représentant-résident au Togo, se sont engagées à accompagner le Togo dans la mise en œuvre du plan d’actions triennal (2014-2016) de la phase de conformité du Togo à l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE), plan pour lequel le Togo nécessite 4 547 000 dollars, soit un peu plus de 2, 5 milliards de francs CFA.

C’est au cours de la réunion de concertation des partenaires techniques et financiers (PTF) sur ce plan d’actions, réunion organisée vendredi à Lomé par le gouvernement togolais en collaboration avec la Banque Mondiale et présidée par le premier ministre Arthème Séléagodji Ahoomey-Zunu.

Alors que la Banque Mondiale compte appuyer le Togo avec 300 000 dollars, soit 135 millions de francs CFA, la BAD sera aux côtés du gouvernement en matière de financement des études et de la bonne gouvernance financière.

Selon le premier ministre, « ce plan d’actions ambitieux tient compte du statut de pays de référence de l’ITIE que nous voulons conserver après les trois années de conformité et pour très longtemps encore ».

Pour ce faire, le Togo est confronté à un double défi, « celui de savoir concilier au mieux les responsabilités de transparence qui lui incombent, et d’appliquer les nouvelles règles de l’ITIE mondiale », a rappelé le coordonnateur national de l’ITIE6Togo, Kokou Agbémadon.

Le gouvernement a besoin de l’appui de tous les PTF pour la réalisation de ce plan triennal, a-t-il ajouté.

L’ITIE, norme mondialement reconnue pour son efficacité en matière de développement durable de l’économie et d’amélioration radicale du cadre de vie de la population, assure la transparence dans la publication des revenus versés par les industries extractives et perçus par les services de l’Etat.

 

Telli K.

 

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