Les réformes nécessitent un cadre « élargi », selon l’ADDI


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La concertation entre le premier ministre Arthème Ahoomey-Zunu et les partis politiques sur le cadre de discussions des réformes constitutionnelles et institutionnelles s’est poursuivie vendredi avec la rencontre de la délégation de l’Alliance Démocratique pour le Développement Intégral (ADDI) conduite par le professeur Tchaboré Gogué.

« Les discussions font suite à la première correspondance adressée par le président de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) pour demander l’ouverture d’un dialogue pour les réformes. Le président avait proposé que ces discussions aient lieu a l’Assemblée nationale. Nous avons souhaité, compte tenu de l’importance capitale que revêt cette question pour le pays, il était mieux d’avoir un cadre un peu plus élargi pour discuter », a déclaré M. Gogué au sortir de la rencontre.

Ce cadre, selon le président d’ADDI, devrait concerner toute la classe politique, pour que « d’autres partis politiques et les organisations de la société civile puissent s’exprimer », a-t-il ajouté.

Cette concertation prend fin avec la rencontre du premier ministre avec la délégation de l’Union pour la République composée du vice-président du parti, Georges Aïdam, de Folly-Bazi Katary, de Meimounatou Ibrahima et de Patricia Dagban-Zonvidé.

Telli K.

 

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