mercredi 24 février 2021

L’ITIE approuve le rapport 2011 sur les industries extractives

itiefevrier
Le Conseil national de supervision de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries extractives (ITIE) s’est réuni vendredi à la Primature sous la présidence du Premier ministre Arthème Ahoomey-Zunu pour « approuver le rapport ITIE 2011 » sur les industries extractives.
Ce rapport 2011, contrairement à celui de 2010, affiche un « écart financier de 187000 francs CFA » entre le montant déclaré versé par les industries à l’État et les recettes perçues par les services de l’État, un écart financier loin des plus d’un (1) milliard de francs CFA du dernier rapport, a relevé Kokou Agbémadon, coordonnateur de cette initiative au Togo.
Ce 2e rapport, selon M. Agbémadon, constitue pour le Togo « le rapport de référence » dans la validation de la mise en œuvre de l’ITIE dans le pays.
« Dans ce rapport, nous avons relevé que la contribution des sociétés à l’État est au-delà de 15 milliards de francs CFA. Ce que l’État a perçu de ces industries s’élève à 15 milliards. Un écart de 187000 francs CFA, ce qui constitue en pourcentage pratiquement 0% », a souligné le coordonnateur de l’ITIE.
Plusieurs raisons peuvent expliquer cette situation, a laissé entendre celui-ci. « Au sein du périmètre des industries qui ont effectué des déclarations, il y a des industries dont l’activité principale n’est pas des activités extractives. Ces industries font des déclarations globales et des paiements de droit commun, ce qui a gonflé le montant des déclarations », a complété M. Agbémadon.
Le rapport ITIE 2010 avait fait état un écart financier de plus d’un milliard de francs CFA entre le paiement déclaré des industries extractives qui s’élevait à plus de 30 milliards et les recettes perçues par l’État. Ce rapport avait également révélé « l’exploitation de certains gisements non déclarés » par l’État.
Telli K.
afreepress

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