« L’UFC est devenu une plateforme des affaires » avec « des individus experts en commérages », écrit un cadre à Gilchrist Olympio

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Dans une lettre ouverte à Gilchrist Olympio, Timothée Ayekomon qui réclame bientôt trois décennies de militantisme à l’Union des forces de changement (UFC), fait état des dysfonctionnements caractérisant le parti et appelle à la convocation d’un congrès pour sa refondation. Ci-dessous le courrier.

Lomé, le 05 août  2020

Lettre ouverte au Président National  de l’UFC

Monsieur le Président National,

Je viens par la présente vous exprimer ma gratitude pour la sympathie que vous avez toujours manifestée en mon égard depuis bientôt trois décennies. C’est avec beaucoup de peine que je tiens à vous faire ces observations en vue de décider parce que la situation oblige.

Depuis 2015, je constate un dysfonctionnement total de l’identité, de la vision politique et de l’idéologie de l’UFC avec l’accord UFC/ RPT-UNIR. Votre ouvrage « mon combat avec le peuple et pour le peuple » publié pour solliciter l’implication du peuple en vue de faire changer le système en place installé depuis cinquante-trois (53) ans est mon école, mais aujourd’hui en voyant les choses avec l’œil d’observateur et en écoutant la colère des Togolais avec l’oreille de perroquet, la gestion de l’UFC avec cet accord et partenariat est un véritable  » Capharnaüm « . C’est pourquoi avant toute chose, permettez-moi de vous faire observer deux choses que je considère comme un goulot d’étranglement qui m’empêche d’avancer dans ma pensée politique. Il s’agit de l’accord politique UFC/RPT d’une part, de la gestion calamiteuse des ressources humaines et de la gestion opaque des ressources financières du parti d’autre part.  « Il n’y a de richesse que sans l’homme » Jean BAUDOIN.

Le point sur les thèmes du  contenu du fameux accord UFC/ RPT  

S’agissant de l’accord, un acte politique de grandes envergures qui a engendré la délation et de scissions perpétuelles au sein du parti, les réformes constitutionnelles et institutionnelles durant dix  ans de ballades politiques, de perte de temps, de dilatoires, de distraction, d’abs- traction  sans avoir obtenu  une virgule des termes de ce fameux accord politique comme le moindre résultat. En signant l’accord, vous aviez déclaré en son temps que « en six mois, lorsque les termes de l’accord ne seraient pas  respectés, l’UFC quittait  l’accord ». Les six mois ont passé, le parti était toujours là.

Lorsque que le  RPT a changé de patronyme en devenant UNIR, ses obligations vis-à-vis de l’UFC ne sont plus imposables et de même les droits attendus de l’UFC ne sont plus opposables à l’UNIR. Devant cette situation politique qui engage l’UFC, le parti n’a d’autre choix que de quitter l’accord car cet accord  était déjà rendu caduc de manière tacite  par la seule volonté du RPT. Le RPT a tendu le piège qui a capturé l’UFC. Alors comme le dit-on « quand on ne sait là où on va, il faut savoir sa provenance »,  » va acheter, on n’élit pas domicile « . Avec l’UNIR, vous n’avez jamais éclairé officiellement l’opinion nationale sur cette situation politique pour situer la mauvaise foi du RPT devenu UNIR  même si des actions de médiation ou de facilitation se font à l’extérieur.

Le partage du pouvoir, un véritable marché de dupe accordé à l’UFC était un objectif  spécifique  pour le suivi de l’accord n’est  pas atteint.  Les ministres et les préfets choisis n’ont pas joué leur rôle alors qu’ils avaient le droit de démissionner pour incapacité d’accomplir la mission à laquelle ils sont dévolus. Depuis, vous ne parlez plus tellement de cet accord, mais vous  parlez de partenariat sans avoir en disposition un document comportant blanc sur noir  les nouveaux termes de ce partenariat. Un accord politique et  un  partenariat sont deux choses qui ont a prima facie le même fond, mais n’ont pas la même forme et le même objectif ou alors les débats sont différents. De ces manquements, nous constatons que la collaboration RPT avec UFC qui devrait combler l’attente des Togolais pour accéder à l’alternance politique pacifique est fluide ou n’a pas de sens.

En percevant  la noyade de  l’UFC en collaborant avec  le système RPT qui devenait  le réseau UNIR, nous avons choisi de nous constituer au sein du parti en leader d’opinion pour demander l’UFC de quitter l’accord. En émettant cette opinion, quelques individus qui prenaient la situation pourrie comme une mangeoire et une baignoire pour développer leur business  portaient un regard amer et m’en voulaient particulièrement à mort.

En réalité si les termes de l’accord étaient respectés, les retombées morales et politiques seraient rejaillies positivement sur l’UFC, mais malheureusement le RPT/UNIR  a choisi neuf ans plus tard pour opérer seulement une  façade de réforme constitutionnelle avec sa majorité écrasante des députés nommés tout en prenant l’UFC, un parti héritier des Ablodé comme son  parti satellite et activiste, en contradiction avec ce que vous-même avez déclaré en 1994 contre l’UTD d’Edem KODJO quand il avait accepté le poste de premier ministre en lieu et place du CAR  de maitre Yawovi  AGBOYIBO et je cite : « On ne fait pas la politique pour s’enrichir ». Plus tard en 2006, suite à l’Accord Politique Global (APG)  lorsque les autres partis politiques d’opposition traditionnelle qui s’agit du CAR, de la CDPA, de la CPP et du PDR avaient accepté l’entrée au gouvernement de crise, vous avez déclaré sur les médias que lesdits partis étaient des partis satellites du RPT. La période de 2010 à 2020 est une période où notre parti devrait aller plus loin avec une telle intégrité. Ceci devrait servir comme une retro perspective pour mieux donner plus de  valeur à l’identité de l’’UFC  sur toutes les lignes en vue de convaincre l’opinion nationale et internationale. Aujourd’hui nous sommes exposés à l’humiliation et aux injures comme des  traites et des corrompus alors que ces comportements ainsi observés sont les faits de quelques  individus.

Nous prenons seulement ces deux points de cet accord politique pour conclure que ce piège a permis au RPT d’alors d’utiliser l’UFC comme sa béquille et son enjoliver pour crédibiliser sa politique devant l’opinion internationale et des bailleurs de fonds. Ceci s’apparente bien avec votre  propre propos que  je cite : « Nos ennemis d’hier sont devenus aujourd’hui nos amis « . Un peu plus tard, il vous revenait de dire  » ne regarder plus au rétroviseur « . Mais nos questions sont de savoir, quel est l’intérêt que les Togolais ont obtenu de cet accord politique ? Est-ce que l’UFC est toujours  de l’opposition quand on esquisse l’UFC qui se mêle et s’entremêle avec le RPT-UNIR. Y a-t-il un autre accord politique autre que ceci ? Est-ce que cette symbiose traduit une fusion de l’UFC à l’UNIR ?

L’Accord Cadre de Lomé (ACL) en 1999 était une approche de règlement de la crise politique togolaise. Même si aujourd’hui elle est désuète, elle est géopolitiquement et géostratégiquement efficace que l’accord UFC/RPT. Le PN pouvait prendre son courage en rencontrant le Président français  Jacques Chirac et le Président Eyadema à Lomé où il déclarait en cette année 1999  » je ne me présenterai plus aux présidentielles de 2003. Je donne ma parole de militaire ». Ce débats est une rétrospective, mais vaudrait bien la peine. Il valait mieux négocier le départ de l’ennemi en présence de son protecteur que d’accepter l’accord politique UFC/RPT avec le fils du dictateur qui soutient mordicus qu’il n’est pas responsable des crimes causés par son père. Il n’y a pas de similitude logique dans les deux approches de règlement de la crise togolaise. Cette rencontre avec Chirac était plus simple et efficace que de passer plusieurs années dans ce fameux accord en rasant le mur. On a aidé le petit serpent qui est devenu grand.

La gestion des ressources humaines, tout soubassement d’existence  d’un parti politique

A l’UFC, de la période de 5 mai 1992 à mars 2006, nous avons été considérés comme des  fous ou des téméraires ou des guerriers ou du moins encore nous sommes vulnérables à la prison, à la torture, à la maladie, à la mort, l’exil. Ceci pour rappeler le profil d’un militant dans des situations difficiles débouchant sur des milliers de morts d’hommes, des disparus sans destination et sans nouvelle jusqu’aujourd’hui à la cause de l’UFC dont vous êtes leader depuis 1992. Depuis 2010, il faut dire que nous avons choisi de continuer avec vous malgré ces  manquements constatés pour des raisons de lucidité avec notre vision de  modèle de démocratie en vue d’obtenir l’alternance politique et démocratique, mais aujourd’hui nous apercevons que vous démissionnez de votre devoir de leader de l’UFC en déléguant certaines tâches  à des gens qui n’ont aucune culture politique, aucun passé politique de la vie du parti qui pratique de l’amateurisme et disent des verbiages politiques. Nous jugeons cet acte comme des injures à l’encontre des Ablodés. Ceci impacte négativement sur l’image du parti. Comme nous comprenons la chose de cette manière, il  arrivera aux Togolais d’un jour à l’autre de demander des dettes morales à l’UFC.

La gestion calamiteuse des ressources humaines

L’UFC comme tout autre parti politique légalement constitué est fondée pour conquérir le pouvoir de manière démocratique. Depuis 2013,  l’UFC n’a pas de  Bureau Directeur,  mais elle évolue avec un groupe délabré de quelques individus. L’UFC est un et indivisible, mais connait en son sein des tendances de susceptibilité qui développent le business pour des intérêts personnels. De 2005 à 2020, le parti  qui a connu six partis dissidents, est devenu une plateforme des affaires où des individus  sont devenus des experts en commérages avec pour  objectif de provoquer l’exclusion des militants qui ont de l’énergie. Monsieur Ohin en est l’auteur. Chaque tendance a son pool de décision comme le parti n’a pas de leader. A l’UFC, des gens ont abandonné les réunions ordinaires au siège pendant plusieurs mois pour des réunions des cadres et non des fenêtres dans le  bureau d’Ohin qui s’érigeait en leader. Il est également permis à un individu qui y débarque, même si sa provenance est l’UNIR, d’avoir  une  responsabilité comme si le parti n’a pas de cadres. Le titre d’anciens militants est méconnaissable comme l’on a déjà tourné le rétroviseur contre le sacrifice et le sang versé des Togolais.

Nous avons créé l’UFC pour conquérir le pouvoir de manière démocratique et non pour supporter  le candidat  au pouvoir ; mais depuis 2015, nous regardons un film de fiction et de clientélisme. Le cas d’une somme de cent cinq millions (105 000 000) francs CFA demandée, a effectivement octroyé à l’UFC  par le chef de l’Etat pour soutenir sa candidature. Une petite partie de ces sous estimée à douze millions cinq cent mille (12 500 000) selon le rapport des initiateurs clandestins, est utilisée pour écrire un mémorandum contre J-P Fabre et l’ANC. Nous rappelons un passage de ce mémo :  » Voter tout le monde sauf FABRE  » et quelques jours plus tard « Voter Faure ». Ceci est la manigance du réseau de monsieur OHIN, le  » brainstorming  » de ce marché. Cette pratique est  une corruption et faux et usage de faux opérées dans la clandestinité par les cupides au sommet du parti pour remplir les poches. Dans un parti intègre, la bonne manière c’est de partager le projet avec la base pour recueillir globalement son avis puisque l’acte implique tout le parti. A l’UFC, ces actes récurrents sont opérés avec hypocrisie et font penser à l’opinion nationale que l’UFC est devenue un parti activiste du RPT/UNIR. Est-ce que les auteurs sont punis? Non. Plutôt des militants qui ont décrié l’acte, devenaient encombrants, sont exclus. Fabre est devenu un ennemi et la prospérité du RPT  préoccupe quotidiennement l’UFC. Quelle abomination au Togo ? A- t- on besoin d’exprimer cette haine à un membre de la famille Ablodé ? L’UFC a une grande responsabilité de  réunir tous les fils Ablodé afin de rétablir le tissu familial qui est un outil précieux pour aboutir à l’alternance politique. Nous continuons toujours de vous confirmer que l’UFC, notre parti  est toujours infiltré. Ceux qui ont aidé à détruire le parti contre les postes ont accompli leur rôle.

L’Union des Forces de Changement, un parti qui est dirigé de manière égocentriste

Même si le congrès est insusceptible d’être organisé, les textes du parti ne sont pas respectés. Pour la refondation du parti, il faut une bonne moralité, une bonne éducation, une meilleure culture qui sont des vecteurs qui déterminent les caractères d’un parti attrayant, mais on nous  laisse deviner comme s’il y avait une concurrence de leadership dans le parti et pour protéger  les intérêts, il faut placer des hommes de mains.  » The right man is the right place ».

L’UFC, un parti dirigé en ce jour par monsieur Gilchrist OLYMPIO,  Président National. Ceci est naturel et est indéniable, mais un secrétaire général provisoire nommé dont sa famille maternelle est issue d’Olympio, une trésorière générale est Olympio, l’assistante du Président National qui joue parfois le rôle de la trésorière est  Olympio. Il y a d’autres exemples qui sont perceptibles et visibles. C’est le cas d’Alipui Séna, fils d’un top du RPT qui fut ministre de monsieur Eyadema GNASSINGBE pendant plus d’une décennie au moment où nous étions à l’abattoir. Ce monsieur s’est érigé en avocat défendeur de l’UNIR. Il faut vous rappeler sa défense de la reconnaissance du mariage homosexuel au parlement et puis la défense du crime économique commis par la famille ADJAKLI. Nous  attirons votre attention particulière sur ce dossier qui défraie la chronique au Togo. Dans le pays, on mange difficilement une fois  par jour, mais c’est dans ce même pays que  monsieur Alipui Séna se constitue au nom de l’UFC l’avocat défenseur de la famille ADJAKLI en qualifiant les journalistes de canaux vides alors que l’UNIR  n’ose en parler. Quel est le sort qui est réservé à l’UFC ?

Monsieur Ohin qui n’a aune notion de leadership est devenu instable, c’est-à-dire tantôt opposant s’il est rejeté et se rapproche de l’UNIR  quand il est promis à un poste ministériel. Sur le terrain, il n’a pas un long passé  de combattant à l’UFC. On assiste à une comédie.

Ce positionnement des gens dans le bureau directeur leur permet de nous dicter la loi comme nous étions des  métayers sur leurs exploitations. Le cas de la gestion des listes des représentants de l’UFC dans les CELI. Sur ce dossier, on a découvert de faux et usage de faux  parce que la transaction administrative des courriers est faite  avec des signatures falsifiées. C’est la preuve que le parti est dirigé par des gens dont la moralité est douteuse. Nous dénonçons des faux comme Ohin, Edouard, Christelle et Alipui Séna qui n’ont aucune légalité et légitimité dans le parti. Comment peut-on comprendre que la décision du PN à la CENI soit remise en cause par  Ohin, Edouard, Christelle et Séna ?  On aurait appris que c’est LOCADI qui est le « braintrust » de la falsification de signature du PN. Cela exprime une guerre silencieuse de leadership dans le parti. Voici le vrai visage du parti où les gens font le blanchissement d’argent. Malgré deux voyages consécutifs pour expliquer ces comportements au PN à Accra où il avait exprimé son indignation, il n’a pas fait l’équilibre des problèmes pour s’imposer en qualité de leader du parti. Je ne tolère pas  l’usurpation de mon nom sur des listes des  CELI pour des forfaitures.  Il faut comprendre que le faux et usage de faux est puni par la justice. Les Togolais ont assez connu le parti. Si  hier on nous livrait à l’abattoir, on nous abandonnait pour errer ici et là dans des pays lointains pour la cause de l’UFC, nous ne demeurions permanemment pas imbéciles à l’effet égocentriste. « Au chef, il faut des hommes et aux hommes, un chef « . Proverbe africain. « L’art de la réussite consiste à savoir s’entourer des meilleurs » John F. KENNEDY.

La distribution des postes obtenus de l’accord politique UFC /RPT    

Le choix des ministres, des préfets est égocentriste. A l’UFC, on pense trop aux proches parents. Les deux sièges de Lomé qu’occupent (Dina de SOUZA, Gaëtan Awoumey), le siège d’Atakpamé (ALIPUI Séna) et autres sont négociés avec le pouvoir. Dans ce cas d’espèce, la bonne manière de faire les choses, c’est d’attirer notre attention sur cette situation afin de nous éviter des dépenses consenties sur des prêts pour les campagnes des législatives de 2018. Nous avions compris pourquoi on ne nous avait pas aidés à dénoncer l’incendie total des matériels électoraux et des locaux de la CELI Moyen-Mono.

La gestion des ressources financières

A l’UFC, l’occupation du poste de trésorerie est exclusive. On gère les ressources financières de manière opaque alors que ces ressources proviennent de la cotisation des militants, du financement du PN, les aides extérieures doivent rentrer dans le patrimoine du parti. La gestion de la chose publique n’est pas  opérée avec le principe de transparence. Dans un parti respectable et respecté, la reddition des comptes est acquise pour situer le public sur l’emploi des ressources. Les ressources du parti proviennent des cotisations des militants. Souvent on diabolise les militants de n’avoir pas cotisé alors qu’il faut commencer d’abord par changer de paradigme pour équilibrer les opinions. Cette gestion égocentriste des ressources humaines et financières est la source permanente du non performance du parti.

Dans un parti, le militant a ses droits et devoirs et quand ce militant remplit ses devoirs, celui-ci doit être motivé. S’il y a un déséquilibre entre les devoirs et les droits en lieu et place de l’injustice, du mépris, de la méconnaissance et des propos égocentristes à l’égard des militants, le parti ne peut pas bien fonctionner. Telles sont les plaintes des militants.

Je  ne suis pas à  l’UFC depuis bientôt  trente (30) ans pour solliciter ni un emploi ni un poste.  Je n’en ai pas encore demandé  pour mériter ce sort.  » En chacun de nous, il y a une voie tracée pour un héros ». Jacques Emile LACAIN.  » No contribution, no chop « . Je me demande si au moment difficile où le harcèlement politique et la répression étaient monnaie courante, nous avions géré le parti de la manière calamiteuse et égocentriste, on aurait un parti qui avait un degré de popularité très élevé  pour être promis à cet accord UFC/RPT.

Devant cette situation ainsi présentée, les Togolais comme moi ne penseront qu’à autre chose que l’UFC si vous ne prenez pas la mesure de ces observations afin de convoquer un congrès dans les meilleurs délais pour libérer les idées et les énergies pour la refondation du parti. Trois décennies de militantisme à l’UFC me permettent de contribuer à améliorer l’image du parti pour sa refondation et son projet de société. L’UFC ne saurait servir une plateforme de business, de l’inconscience, de l’inefficacité de l’incandescence de l’amateurisme puisque nous venons de loin pour être responsables devant des générations futures. Nous avons l’obligation d’honorer la mémoire des disparus. Ma dignité est indéniable.

Je vous remercie.

AYEKOMON  K. I. Timothée, Tel : (00228) 91501424  

source : letabloidtogo.info   

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