Nicolas Berlanga-Martinez invite « toutes les forces politiques du Togo à faire un pas en avant dans les réformes constitutionnelles et institutionnelles »

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Journée de l’Europe 2014

 

L’Europe observait encore vendredi dernier sa journée. Pour l’occasion, le Chef de la Délégation de l’Union Européenne au Togo, a adressé un nouveau message aux acteurs politiques et autres partenaires du Togo.

 

Par ce message qui portait sur plusieurs sujets, il a tenu à inviter « toutes les forces politiques du Togo à faire un pas en avant dans les réformes constitutionnelles et institutionnelles ».

 

« Nous devons réaffirmer ce 9 mai la qualité de notre partenariat, qui est OUI basé sur un dialogue politique et sur les politiques sincère, qui vise toujours l’approfondissement démocratique à travers le consensus et le dialogue multi-parties et qui invite ce soir encore toutes les forces politiques à faire un pas en avant dans les réformes constitutionnelles et institutionnelles … Mais c’est aussi un partenariat qui se construit grâce à la solidarité des contribuables européens. On l’illustre avec le 4ème lac ou un centre d’enfouissement à Lomé, un partenariat qui donne de l’eau à la ville d’Anié, un partenariat qui travaille avec la justice et la police pour rapprocher ces institutions des hommes et des femmes du Togo, mais bien plus encore… », tels sont les mots utilisés par le Chef de la Délégation de l’Union Européenne au Togo, Nicolas Berlanga-Martinez. Il a convié les uns et les autres également à privilégier la qualité à la quantité. Quant au partenariat qui lie son institution et le Togo, M. Berlanga-Martinez a dit le vouloir à l’image « d’un partenariat qui parie pour la démocratie comme la manière la plus avancée de représentation populaire qui évite le modèle archaïque de gouverner le peuple mais sans écouter sa voix, donc contre ses aspirations légitimes ».

 

Il a également abordé la question de la sécurité maritime à partir deux interrogations : « Le Togo, peut-il surmonter seul les défis de la sécurité maritime ou de la radicalisation ? », « L’Europe peut-elle, rester indifférente à ce qui se passe au Sahel, à la stabilité de l’Afrique de l’Ouest, aux menaces du transport maritime dans le Golfe de Guinée ? ». Et sa réponse est catégorique : « Les problèmes sont communs, les réponses doivent être collectives ». Raison pour laquelle, selon lui, « le récent Sommet Afrique-Union européenne a abordé toutes ces questions pour définir des lignes conjointes d’action ».

 

Il reste convaincu que l’Europe reste l’idéale, une « Europe qui, malgré la crise, reste généreuse et amicale dans sa solidarité avec l’Afrique ».

 
P.S, Lomé (Telegramme228)
 

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