Un Nigérian joue du sexe non stop avec 2 jeunes filles togolaises et refuse de payer l’addition


© togoactualite – Les habitants du quartier Gbenyedzi, à Bè ont été témoins d’un fait. Il s’agit d’une histoire de sexe. Il sonnait minuit dépassé ce 16 Août 2016 quand les riverains de l’Eglise catholique dudit quartier ont été réveillés de leur sommeil par un bruit venant d’une maison. Qu’est-ce qui est la cause de ce bruit ils ne vont pas tarder à le savoir.
 
photo utilisée à titre illustratif
photo utilisée à titre illustratif


Le bruit sortait en fait de la chambre d’un Nigeria communément appelé Ibo. Et ce bruit est émis par deux jeunes filles togolaises. Ces dernières ont été enfermées dans la chambre depuis dimanche pour une partie de jambes en l’air. Durant le temps qu’elles ont passé dans la chambre depuis dimanche jusqu’à ce mardi nuit, seul le ressortissant nigérian sortait de la chambre pour aller chercher à manger. Il prend soin à chaque fois avant de sortir de fermer la porte à double tour. C’est au cours de l’une de ses sorties que ces jeunes filles, fatiguées et affamées ne pouvant plus supporter ce calvaire à elles imposé ont décidé de crier car ne dit-on pas souvent que petite honte vaux mieux que la grande honte. C’est ainsi que profitant de l’absence de leur « pointeur » se mis à hurler en demandant de l’aide.
 
Les riverains qui étaient arrivés ne pouvaient pas ouvrir la porte. Finalement notre Ibo arriva. Il ouvrit la porte aux filles qui s’expliquèrent. Après explication, les filles demandaient à être payées comme ils s’étaient convenus mais notre Ibo refusa de débourser le moindre centime à l’endroit des filles. Ce qui suscita la colère des jeunes du quartier qui révoltés par cette humiliation infligée à leurs sœurs devant eux intimant l’ordre à l’Ibo d’honorer ses promesses sinon il subira une séance de bastonnade qu’il ne pourra jamais oublier.
 
Finalement, la police alertée arrivera sur les lieux. Les trois personnes ont été conduites au poste où elles devront s’expliquer. Voilà ce que vivent nos filles sur leur propre territoire à la quête du gain facile.
 
Rappelons que les filles sont des mineures âgées de 17ans chacune
lomévi (www.togoactualite.com)