Tant que l’UFC va se maintenir à la CENI, les représentants de la C14 ne préteront pas serment, promet Me Isabelle AMEGANVI

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L’élection des représentants des partis de l’opposition parlementaire désignés par la coalition des 14 partis politiques (C14) n’a pas pu aller jusqu’au bout mardi 9 octobre 2018 à l’Assemblée nationale.
L’Union des Forces de Changement (UFC) qui réclame son appartenance à l’opposition parlementaire, a décidé de maintenir son représentant au sein de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Ce qui a déclenché lyre de la coalition des 14 partis de l’opposition qui estime qu’elle est dans un « accord de gouvernance avec le parti au pouvoir ».
Reçue ce mercredi sur radio Victoire, la présidente du groupe parlementaire ANC à l’Assemblée nationale est revenue sur le film de la journée du 9 octobre dernier et exprimé tout le mal qu’elle pense de l’attitude de l’UFC et du parti au pouvoir, Union pour la République (UNIR). « Le comité de suivi de la feuille de route de la CEDEAO a réglé le problème de la CENI le 23 septembre dernier en donnant mandat à chaque parti au dialogue, notamment le parti au pouvoir et l’opposition, de désigner librement ses membres. Donc nous disons que ce problème ne devrait pas nous empêcher de faire cette désignation », s’est désolée Me Isabelle AMEGANVI.
Concrètement, pour la présidente du groupe parlementaire ANC, il s’agit d’un problème qui doit être réglé entre le parti au pouvoir et ses « alliés » de l’UFC. «Tant que nous n’aurons pas la totalité de nos huit membres nommés, aucun de nos membres n’ira prêter serment ou ne rejoindra la CENI parce que le comité de suivi n’a pas demandé à l’opposition d’envoyer trois représentants, mais plutôt huit membres », a-t-elle précisé.
Tout ce problème, a-t-elle poursuivi, est créé par UNIR à l’Assemblée nationale qui veut voir nommer à la place de l’opposition, ses représentants et aujourd’hui c’est à ce parti de régler le problème, a-t-elle martelé.
Il faut rappeler que les partis extra-parlementaires proches de la coalition et de la société civile ont pu quant à eux, faire passer leurs représentants à la CENI.
Raphaël A.
 
afreepress
 

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