Togo : 8 ans après le décès d’Eyadéma, Faure Gnassingbé souffre toujours de manque de légitimité selon le GRAD

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Ce 05 février 2013, cela fait 8 ans jour pour jour que l’ancien président togolais Etienne Gnassingbé Eyadéma est décédé. Son fils Faure Essozimna Gnassingbé accédait au pouvoir après un coup d’Etat militaire et constitutionnel. 8 ans après, le Groupe de réflexion d’action pour le dialogue, la démocratie et le développement (GRAD) estime que le fils du président défunt souffre encore d’un manque de légitimité.
 
De 1967 et ce, pendant 38 ans, le Général Etienne Gnasisngbé Eyadéma a dirigé le Togo d’une main de fer. Reçu sur une radio locale, Victor Alipui, le président du GRAD a indiqué que la légitimité de Faure Essozimna Gnassingbé (un des nombreux fils d’Eyadéma) est en jeu.
 
« Sur le plan politique nous sommes dans une impasse et les autorités politiques ne veulent pas le reconnaitre » a-t-il et d’avertir « Nous sommes en crise et si on n’y prend pas garde cette situation pourra nous emmener dans une situation qu’on ne pourra contrôler »
Selon cet ancien ministre cette crise est foncièrement née de la manière dont le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé a accédé au pouvoir a accédé au pouvoir. Et pour la régler, à en croire l’ancien dit-il, il faut un nouveau dialogue franc qui devra permettre dit-il de rompre avec la crise de confiance car soutient-il, les populations n’ont plus confiance aux autorités.
 
Pour rappel, le Togo a déjà connu pas moins de 17 dialogues politiques, certains sous médiation internationale. Mais pour le président du GRAD, ces dialogues ont été mal conduits.
 
Cet ancien ministre évoque aussi l’absence du Comité de suivi de l’Accord politique global (APG) (signé en Août 2006 à Ouagadougou au Burkina-Faso ndlr) qui devrait suivre la mise en application des points d’accord.
 
Depuis 2010, une grande partie de l’opposition organise chaque samedi à Lomé quelques fois à l’intérieur du pays, des marches de protestation contre le régime en place.
 
Les togolais sont appelés aux élections législatives le 24 mars 2013 mais le GRAD insiste que ce n’est pas les élections qui vont corriger le problème. « Si les élections devraient résoudre les problèmes, elles les auraient fait depuis longtemps », martèle-t-on.
Togo/ 8 ans après le décès du Président Eyadéma, Faure Gnassingbé souffre toujours de manque de légitimité selon le GRAD
 
Ce 05 février 2013, cela fait 8 ans jour pour jour que l’ancien président togolais Etienne Gnassingbé Eyadéma est décédé. Son fils a Faure Essozimna Gnassingbé accédait au pouvoir après un coup d’Etat militaire et constitutionnel. 8 ans après, le Groupe de réflexion d’action pour le dialogue, la démocratie et le développement (GRAD) estime que le fils du président défunt souffre encore d’un manque de légitimité.
 
De 1967 et ce, pendant 38 ans, le Général Etienne Gnasisngbé Eyadéma a dirigé le Togo d’une main de fer. Un de ses nombreux fils Faure Essozimna Gnassingbé a accédé au pouvoir à sa mort le 05 février 2005 et à en croire le GRAD, sa légitimité est toujours en jeu. Reçu sur une radio locale, Victor Alipui, le président du GRAD a indiqué que la légitimité du Chef de l’Etat Faure Gnassingbé est en jeu.
 
« Sur le plan politique nous sommes dans une impasse et les autorités politiques ne veulent pas le reconnaitre » a-t-il et d’avertir « Nous sommes en crise et si on n’y prend pas garde cette situation pourra nous emmener dans une situation qu’on ne pourra contrôler »
Selon cet ancien ministre cette crise est foncièrement née de la manière dont le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé a accédé au pouvoir a accédé au pouvoir. Et pour la régler, à en croire l’ancien dit-il, il faut un nouveau dialogue franc qui devra permettre dit-il de rompre avec la crise de confiance car soutient-il, les populations n’ont plus confiance aux autorités.
 
Pour rappel, le Togo a déjà connu pas moins de 17 dialogues politiques, certains sous médiation internationale. Mais pour le président du GRAD, ces dialogues ont été mal conduits.
 
Cet ancien ministre évoque aussi l’absence du Comité de suivi de l’Accord politique global (APG) (signé en Août 2007 à Ouagadougou au Burkina-Faso ndlr) qui devrait suivre la mise en application des points d’accord.
 
Depuis 2010, une grande partie de l’opposition organise chaque samedi à Lomé quelques fois à l’intérieur du pays, des marches de protestation contre le régime en place.
 
Les togolais sont appelés aux élections législatives le 24 mars 2013 mais le GRAD insiste que ce n’est pas les élections qui vont corriger le problème. « Si les élections devraient résoudre les problèmes, elles les auraient fait depuis longtemps », martèle-t-on.
 
Sylvio Combey