Une phase de la lutte s’est achevée. Une nouvelle phase commence avec plus de mobilisation et de détermination. C’est ce que viennent de déclarer les responsables de la Coalition des 14 partis de l’opposition, actuellement en conférence de presse au siège de la Convention démocratique des peuples africains (CDPA).

« Le message que nous voulons faire passer est que nous abordons une nouvelle phase de la lutte », a déclaré Mme Brigitte Adjamagbo-Johonson, Coordinatrice de la Coalition des 14. Pour cette dernière, le bilan des actions menées par ce regroupement de partis de l’opposition, depuis le 19 août 2017 jusqu’à ce jour, est positif. Ceci, grâce à la mobilisation et la détermination du peuple togolais.

Pour ceux qui pensent que le train du régime de Faure Gnassingbé est bien arrivé à destination, la Coordinatrice de la C14 fait observer l’état dans lequel ce train a fini sa course. « Nous avons dit que nous allons empêcher ces élections par des moyens légaux. Nous l’avons fait, et les Togolaises et les Togolais l’ont fait. Il n’y a pas de victoire pour UNIR. UNIR sait que c’est une victoire à la Pyrrhus. Une victoire dont on ne peut rien faire et qui affaiblit plutôt que ça ne renforce », a ajouté Mme Adjamagbo-Johnson.

Pour elle, on parlera plutôt d’un échec dans le cadre de ce scrutin législatif. « C’est un échec pour UNIR et un grand succès pour le peuple togolais et tous ceux qui luttent pour le changement au Togo », a-t-elle souligné.

La Coalition des 14 n’entend pas croiser les bras et laisser faire le régime. Pour sa coordinatrice, la lutte reprend et elle va monter en puissance. « La lutte monte en puissance. Elle se réorganise, elle s’enrichit. Nous commencerons par la marche du 12 janvier », a-t-elle annoncé. Désormais, la C14 entend enrichir les moyens de lutte, en ne se limitant pas seulement aux marches.

« Je voudrais exhorter encore une fois, tous les Togolais, tous mes concitoyens et concitoyennes à répondre massivement à cet appel que nous lançons pour le 12 janvier. La marche du 12 janvier doit être une marche mémorable par son intensité, mais aussi par sa couverture. Elle doit aller au-delà des chefs-lieux et se tenir dans les villages », a conclu Mme Brigitte Adjamagbo-Johnson.

I.K
 
source : icilome
 

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