Togo/l’association Journalistes pour les droits de l’homme (JDHO) en mode redynamisation

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Carlos Ketohou
Carlos Ketohou

Après plusieurs années d’inactivité pour ne pas dire de léthargie, l’association Journalistes pour les droits de l’homme (JDHO) se prépare renouer avec les activités. Pour ce faire, un renouvellement des instances s’impose naturellement. C’est dans ce sens que ce vendredi aura lieu une Assemblée générale pour acter le renouveau.

«JDHO renaît des cendres et des sentiers battus ce vendredi et va retrouver ses lettres de noblesse. C’est vrai que JDHO a connu un moment de léthargie en raison de l’indisponibilité des membres du bureau qui pour chacun a eu de lourdes responsabilités. Zeus Aziadouvo qui est devenu membre de la HAAC, Ncoue Bonaventure Mawuvi qui s’est retrouvé à la tête de la coalition togolaise des Défenseurs des Droits Humains,  Fabbi Kouassi qui est sur plusieurs fronts, Didier Ledoux basé en France et moi-même comme vous le savez avec mes multiples tâches qui sont couplées de la Présidence de l’organisation Médias pour la Paix en Afrique MEPAF basée en France. Voilà le tableau de l’équipe dirigeante. C’est pourquoi ce vendredi sera un grand jour pour JDHO dans le sens de la redynamisation de ses activités.Une relance fondée sur les nouveaux défis des Droits de l’homme liés aux Médias, les droits catégoriels notamment ceux liés à la santé. La Covid-19 a sclérosé les systèmes mondiaux,  imposé des mutations et a changé la façon d’apercevoir les géostratégiques. Ni les droits de l’homme ni les médias ne sont épargnés. La nouvelle vision de JDHO obéira à ces principes obligatoires, c’est une mission importante pour la prochaine équipe dirigeante », a souligné Carlos Ketohou, actuel président du JDHO

Le Directeur de l’Hebdomadaire indépendant Express poursuit  que le JDHO est la première organisation de journalistes basée sur une thématique particulière : celle liée aux Droits de l’homme et depuis sa création en 2005, elle a réussi à relever de grands défis en ce qui concerne la protection de la liberté de presse et d’expression, la défense des droits des journalistes, la sensibilisation et l’éducation, la promotion d’un État de droit et de démocratie basée sur le respect des droits de la personne et de la dignité humaine.

En témoignent entre autres les séminaires de formation sur les thématiques précitées, les manifestations pour dénoncer les agressions de journalistes et les tentatives de musellement de la presse par les prédateurs de la liberté de presse, les actions citoyennes au Togo et à l’étranger.

C’est le lieu de saluer au passage des partenaires qui nous ont fait confiance dans le financement de nos projets. Les ambassades des États Unis, d’Allemagne et de France, l’union européenne, le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme, Médias Fondation, le CPJ, etc. Nous avons réalisé des projets avec l’accompagnement de ces partenaires. Les journalistes togolais aussi se sont toujours mobilisés à chaque moment où ils sont sollicités pour battre le pavé ou se déplacer dans tous les sens pour faciliter l’accomplissement de la mission des journalistes pour les Droits de l’Homme. Je souhaite vivement que la prochaine équipe dirigeante suscite à nouveau cet engouement pour maintenir la mobilisation des journalistes autour de ces nobles causes.

A en croire les indiscrétions, celui-ci pense vraiment passer la main à une nouvelle génération.

A suivre

La Rédaction /togoactualite

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