Un surendettement du Togo dont s’indigne Mme Brigitte Kafui Adjamagbo-Jonhson


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Le Togo, un petit pays surendetté avec une population en proie à une misère indescriptible, voilà la caricature dressée par un professeur d’Université (économiste) dans une émission en début de cette semaine.
 
Ce dernier réagissait suite au récent rapport du Fonds monétaire international (FMI) sur la dette du Togo. De son côté, Mme Brigitte Kafui Adjamagbo-Jonhson, Secrétaire général de la Convention démocratique des peuples africains (CDPA) et présidente du Combat pour l’alternance politique en 2015 (CAP 2015) réagit et fustige la gouvernance approximative instaurée par les autorités togolaises.
 
« On a le droit de s’endetter, mais on ne peut pas s’endetter n’importe comment », a-t-elle indiqué. Elle affirme que les dirigeants togolais ne savent pas investir ou bien le font dans leur propre intérêt. Puisque, selon elle, ils croient n’avoir de compte à rendre à personne.
 
« Il faut savoir où mettre les investissements et rendre compte aux populations. Il faut montrer aux populations comment le pays est géré, leur donner des informations dont elles ont besoin. Les dirigeants de ce pays ont toujours fonctionné en maître, n’ayant de compte à rendre à personne », a souligné Mme Adjamagbo-Jonhson.
 
Visiblement pour la présidente du CAP 2015, les dettes contractées par le Togo ne sont pas injectées dans des secteurs viables. Elles servent plutôt des intérêts inavoués de ceux qui ont pris le pays en otage et le pillent à leur guise.
 
« On ne peut pas, pour un pays qui se respecte et qui a le souci du bien-être de ses populations, continuer par s’endetter inconsidérément et surtout utiliser cette dette dans le secteur qui ne sont pas directement productifs, c’est-à-dire qui ne peuvent pas produire des richesses dont nous avons besoin », a-t-elle laissé entendre.
 
Le rapport sur le surendettement du Togo, depuis sa publication, scandalise l’opinion nationale et internationale.
 
I.K.
 
source : icilome
 

 

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