Présidentielle de 2015, à quand la fin du suspens Faure à UNIR ?

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Le Président Faure Gnassingbé se représentera-t-il ou ne se représentera-t-il pas au prochain scrutin présidentiel ? La question est présente sur toutes les lèvres et personne n’est en mesure d’apporter une réponse. Nul ne sait la décision finale que prendra, le Président national d’Union pour la République qui jusque-là maintient son entourage dans le doute.
Peut-être le suspens ira jusqu’au bout dans les rangs du parti au pigeon blanc. A quelques jours seulement de la présidentielle de 2015 où tout est pratiquement fait prêt dans les états-majors de plusieurs partis politiques notamment ceux de l’opposition, les militants et sympathisants d’UNIR n’ont pas encore la moindre idée sur leur candidat.
 
Pire encore à voir de loin, tout porte à croire que le Prince ne s’intéresse même pas à la question ayant trait à la présidentielle. Même si on annonce que d’ici peu se tiendra le congrès d’investiture dudit parti, rien ne prouve que le leader d’UNIR accepterait se représenter.
 
Même si le contraire serait une surprise, il se susurre dans les rangs d’UNIR que si Faure Gnassingbé ne se représentait pas, il fera beaucoup d’aigri. D’ailleurs le fait de ne pas encore se prononcer sur sa candidature sème le doute dans la tête de plusieurs militants et sympathisants.
 
Pour le commun des mortels, la surprise c’est qu’il n’y aura pas de surprise. Faure Gnassingbé a une Constitution qui lui laisse le boulevard et il pourra briguer le nombre de mandat qu’il veut si les choses en restaient là.
 
Bien que la conjoncture actuelle n’est pas à son avantage, Faure Gnassingbé va lentement mais surement parce qu’il sait qu’il a déjà la main sur son électorat et que rien ne peut plus le bousculer dans les sondages, voyant les coups bas actuellement dans les rangs des partis de l’opposition. Des partis de l’opposition qui font et qui défont les coalitions.
 
Le scrutin présidentiel est annoncé pour la mi-avril prochaine, selon Gilbert Bawara, le ministre de l’administration, de la décentralisation et des collectivités locales. Une date qui est hors délai constitutionnel selon les termes de l’article 61 de la Constitution et selon un avis publié en mai 2009 par la Cour Constitutionnelle.
 
source : togobreakingnews
 

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