14 janvier 2009 -14 janvier 2019, cela fait déjà 10 ans jour pour jour que les responsables de la Société Nouvelle des Phosphate du Togo (SNPT) ont injustement poussé vers la porte de sortie 614 de leurs employés. Et ce, sans motif valable. 10 ans après ce licenciement abusif, ces 614 Togolais livrés à eux-mêmes ne savent plus à quel saint se vouer pour rentrer dans leur droit. Actuellement, ceux d’entre eux qui sont encore en vie, vivent les affres de la misère.
Dans une interview accordée à la chaîne YouTube « iVisage-Togo », Mathurin Atintho, porte-parole du groupe de réflexion des licenciés de la SNPT, rappelle les conditions scabreuses dans lesquelles ils ont été abusivement congédiés ce mercredi 14 janvier 2009.

Selon cet ex-employé de la SNPT, les conditions de vie de ses camarades ne sont pas roses du tout. Et ce, depuis le jour de ce licenciement inattendu. « En 10 ans, sur les 614 camarades licenciés, 115 sont déjà décédés. Parce qu’ils ont été brusquement plongés dans une déchéance sociale, dans une précarité. D’autres n’arrivaient pas à assumer leur rôle de parents dans leur famille respective », a-t-il révélé.

Notons qu’après ce licenciement illégal, les droits légaux et les mesures d’accompagnement de ces 614 ex-employés de la SNPT ont été partiellement payés. Mais, même la fraction payée a été immédiatement happée par les banques et autres institutions de microfinances. La procédure judiciaire a été également plombée.

Pour sauver la situation, ils lancent un appel de détresse au Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, à se saisir personnellement de leur dossier. Surtout qu’il tisse une bonne relation avec ces employeurs étrangers.

Suivez plutôt l’interview!

Godfrey Akpa avec iVisages-Togo
 
source : icilome
 

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