Alerte danger : Faure apprête des véhicules de guerre pour réprimer les manifestants aux mains nues


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Décidément, la folie du pouvoir s’est définitivement emparée des dirigeants actuels du Togo.
 
Alors que tout le peuple togolais s’est amplement prononcé en faveur des réformes politiques, Faure Gnassingbé et ses affidés ont fait le choix abscons d’un passage en force.
 
Le Prince s’est résolu à enterrer vaille que vaille les réformes quel que soit le prix qu’il devra en payer.
 
C’est justement dans cette folie du pouvoir que le pouvoir du Prince a lancé une commande d’une trentaine de véhicules spéciaux communément appelés VAB (Véhicules à l’Avant Blindés).
 
Il s’agit des véhicules de guerre qui sont supposés être mis à la disposition du Régiment Blindé de Reconnaissance d’Appui et de Soutien (RBRAS), mais qui ont été malhonnêtement peints aux couleurs de la gendarmerie et parqués dans l’enceinte de l’Etat-Major Général.
 
La démonstration de conduite et d’utilisation de ces véhicules spéciaux a été faite mardi en présence du général Félix Katanga, du Directeur général de la gendarmerie Alex Massina Yotroféï et du Chef d’Etat de l’Armée de Terre le Colonel M’Ba.
 
Les pilotes (conducteurs) de ces véhicules sont bien des éléments du RBRAS du Colonel Yodi en lieu et place des gendarmes que le pouvoir du Prince trouve un peu trop amorphes pour exécuter le projet lugubre de répression qui est en perspective.
 
Or, la loi dispose clairement qu’en aucun cas, « aucun élément des forces de défense, en matière de maintien de l’ordre ou de rétablissement de l’ordre ne peut suppléer aux forces de sécurité ».
 
Dans le mécanisme de maintien de l’ordre, seules la police et la gendarmerie sont habilitées à agir sur le terrain.
 
En principe, l’armée ne peut intervenir que dans le cadre du rétablissement de l’ordre après que les deux premières catégories aient effectivement échoué.
 
Mieux, les véhicules spéciaux en question ne peuvent sortir sur le terrain que sur ordre du ministre de la défense qui, au Togo, n’est que le Chef de l’Etat en personne. Celui-ci devra impérativement prendre une réquisition particulière spéciale avant que ces véhicules ne bougent des casernes.
 
Tous ces principes sont littéralement foulés au pied par le régime du Prince.
 
Et ces gesticulations de dernières minutes nous rappellent tristement l’œuvre malsaine du général Katanga qui, par une simple note de service, avait déversé plusieurs éléments de la FIR à la gendarmerie nationale sans test ni examen violant ainsi les prescrits rigoureux de la loi.
 
Selon nos informations qui nous viennent directement de l’Etat-Major Général, la commande des véhicules spéciaux dont nous venons de faire état, aurait été faite en Chine ou dans les pays de l’Europe de l’Est.
 
Pourquoi ? Simplement parce que les pays européens à démocratie avancée ayant une connaissance précise des dérives du Prince et de son régime, ont systématiquement refusé de vendre ce genre de matériel au Togo.
 
N’ayant plus de choix et tenant à tout prix à ne pas lâcher prise, le Prince a alors ordonné l’achat de ces équipements (véhicules, munitions et gaz) en Europe de l’Est et en Chine.
 
Pourquoi cette fuite en avant de la part d’un régime qui pourtant est supposé avoir tout vu et jouit de tout pendant cinquante bonnes années ?
 
Personne ne peut vraiment le comprendre. Mais une chose est certaine, Faure Gnassingbé est bien en train de franchir le Rubicon du tolérable dans notre pays. Il faut qu’il s’apprête aussi à en payer le prix un jour ou l’autre.
 
Togoinfos
 

Les + Commentés 1

  1. Deva says:

    Le gouvernement n’a plus le droit de veiller à la sécurité de ces citoyens? Abaki (puisque c’est son site qui a publier l’article) veut dire que pour une manifestation d’une poignée de badauds ramasser dans la rue et sur la plage, les institutions doivent cesser de fonctionner? Suivez l’actualité, je donne cet exemple récent en France où un militant écologiste a été tué sur un site d’un projet qui a été voté à l’assemblée. On déplore la mort de la personne, mais un député de l’UMP est venu à la charge contre ceux qui pensent que les policier ne devaient pas faire leur travail de protection du site. Il dit pour rappeler que c’est un projet du gouvernement et ainsi il a le devoir de veiller à sa mise en oeuvre
    Que ABAKI et ses soutiens comprennent que le déploiement des forces ne rime en rien avec la marche d’aujourd’hui. Toutefois que l’Etat doit veiller au respect de la chose public

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