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La coalition voit la main du pouvoir derrière le refus de l’UFC de quitter la CENI

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La coalition des 14 partis politiques de l’opposition évoque officiellement l’échec mardi dernier de la nomination et de l’élection des 8 personnes censées la représenter à la Commission électorale nationale indépendante (CENI) recomposée.
Pour Brigitte Johnson et ses collaborateurs, il n’y a plus de doute que derrière l’Union des forces de changement (UFC), se trouve le pouvoir de Faure Gnassingbé décidé à faire le forcing pour que la CENI contestée et présidée par Kodjona Kadanga reste en place, en dépit des décisions sorties de la 2ème réunion du comité de suivi de mise en œuvre de la feuille de route de la CEDEAO.
Toutes ces ‘manœuvres’, indique un communiqué de la coalition, sont faites dans le but de poursuivre le processus biaisé unilatéralement organisé. Ce processus, note-t-on dans le document, est de nature à faire aboutir « non pas à la réalisation des réformes constitutionnelles, institutionnelles et électorales préconisées, mais plutôt, l’organisation précipitée d’élections législatives inéquitables, injustes, anti démocratiques et frauduleuses dans le seul but de se maintenir au pouvoir en 2020 ».
Pour s’en convaincre, la coalition prend à témoin une interview accordée par Payadowa Boukpess, le ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités locales.
Selon ce regroupement de partis politiques, protagoniste de la crise politique togolaise, la séance plénière tenue par l’Assemblée nationale le mardi 9 octobre dernier pour la nomination des membres de la CENI, n’était même pas à l’ordre du jour, ni du calendrier des activités parlementaires des mois d’octobre et novembre, ni de l’ordre du jour de la séance plénière de ce jour, tels qu’adoptés la veille par la conférence des présidents.
« A la surprise générale, le président de l’Assemblée nationale propose, à l’ouverture de la séance, un amendement inscrivant au point V de l’ordre du jour, ladite nomination », écrit Mme Adjamagbo Johnson.
La coalition refuse donc que les 3 personnes élues au titre des partis extra parlementaires et de la société civile pour la représenter à la CENI, ne prêteront pas serment pour rejoindre la CENI tant que les cinq (5) autres représentants des partis parlementaires ne seront pas nommés.
Depuis le 30 septembre dernier, la CENI n’est toujours pas recomposée, conformément aux prescriptions du comité de suivi chargé de la mise en œuvre de la feuille de route de la CEDEAO.
 
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