Rapport du CST sur les incendies : Quand Aimé gogué donné raison à Agbéyomé kodjo

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Au lendemain de la publication du rapport de contre enquête sur les incendies des grands marchés du Togo, M. Mensah Agbéyomé Kodjo, le président national du parti « Organisation pour bâtir dans l’union un Togo solidaire » (OBUTS) avait marqué sa distance vis-à-vis de ce rapport.

L’intéressé se dit profondément surpris que son nom figure au bas du document alors qu’aucune consultation préalable n’avait été engagée à propos dudit document si ce n’est que ces émissaires avaient été informés à cinq minutes du début de la conférence de presse divulguant le rapport. A cet effet, le président de OBUTS a adressé un courrier au groupe de 5 (France, Allemagne, USA, UE, PNUD) et à son avocat pour faire constaté pour leur faire constater sa position.

Agbéyomé n’est pas le seul à déplorer cette situation. Puisque Clumson-Eklu, un autre signataire, affirme également n’avoir pas été ni de près, ni de loin associé à la rédaction du rapport d’enquête. Avec cette publication cavalière d’une enquête qui engage la responsabilité des personnalités membres du Collectif Sauvons le Togo (CST), les langues se délirent.

C’est ainsi que dans un courrier adressé au Coordonateur du CST, Me Zeus Ajavon, Aimé Gogué le président de l’ADDI lui signifie que sa formation croyait être la seule organisation du CST à ne pas avoir été consultée avant l’élaboration, sur le contenu pour la validation et avant la publication du rapport.

Mais la réaction d’Agbéyomé Kodjo transmise aux chancelleries et rendu publique sur les sites a prouvé à l’ADDI qu’il n’est pas le seul à n’être pas informé de ces développements.
« Je crois que fondamentalement Agbé a raison », écrit le professeur.

Et M. Gogué de rappeler que ce n’est pas la première fois que certains partis politiques membres du CST n’ont pas été associés à certaines décisions.

« Nous avions eu le même problème dans le cas de l’appel à la désobéissance civile que le CST avait décrété sans concertation préalable », souligne la correspondance de Gogué.

A l’ADDI, on pense qu’on doit faire plus attention lorsqu’il s’agit de prendre une position engageant l’ensemble des organisations membres du CST même si a priori, celles-ci peuvent être partie prenante de telles décisions.

Alors pour la cohésion du groupe, la formation d’Aimé Gogué estime qu’il est capital que dorénavant, aucune décision de haute importance qui engage tous les premiers responsables ne se fasse sans une entente préalable obtenue après discussion.

Avec ce soutien on comprend pourquoi Agbéyomé Kodjo, en homme d’Etat, n’a pas accepté être mêlé à cette aventure. Ces prises de positions même si le rapport lui-même ne souffrirait d’aucun discrédit amène s’interroger sur les motivations profondes de ces rédacteurs.

 
lomévi (www.togoactualite.com)
 

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