TOGO : RPT-UNIR l’impasse et l’ivresse des crimes


jacob_atayi


Le Togo a toujours été dans l’histoire régionale africaine, un pays singulier depuis l’assassinat de Sylvanus Olympio, le seul président élu par le peuple togolais.
 
Pays pilote des colonies allemandes, ses populations ont subies depuis 1963 des épreuves qu’ils vivent aujourd’hui et résistent à des évènements comme les marchés brulés de Lomé et de Kara, l’harcèlement policier inique de la sous région, l’arbitraire qui détruit une vie, une région.
 
Le 24 Avril 2015, les togolais de la diaspora et des 5 régions du Togo, ont réalisé en direct les voies et les impasses de la démocratisation du régime du clan Gnassingbé.
 
Les mots sont finis pour décrire pendant cinquante ans les crimes économiques, les crimes politiques, les tortures, l’assassinat des jeunes filles vierges dont les corps ont été retrouvés sur un champ de tir interdit au public.
 
Les mots sont finis pour d’écrire l’horreur des soldats tués et jeter dans la mer au temps du père et la mort du journaliste Atsutsé Agbobli qui a subi le même sort que les soldats des camps militaires.
 
Les mots sont finis pour décrire le parjure régulier du clan, le hold-up incessant des élections.
 
Le parjure est un délit qui consiste, dans le droit anglo-saxon à mentir ou à produire de faux témoignages par écrit, sous serment, notamment devant un tribunal. Stricto sensu, il apparaît comme une atteinte au bon fonctionnement de la justice, résultant du fait de l’avoir induite en erreur.
 
Au sens large, le parjure est une violation de serment face à une autorité publique ou à un supérieur hiérarchique, à un corps ou à une communauté.
 
Aux États-Unis, le crime de parjure peut valoir une sentence allant jusqu’à cinq années de prison et entraîner un Impeachment, c’est-à-dire une procédure de destitution à l’encontre d’un élu ou d’un haut fonctionnaire.
 
Au Moyen Âge, cela pouvait aller jusqu’à la peine de mort ou l’excommunication, puisque le serment était prêté sur un objet sacré (la Bible, la croix, l’autel ou des reliques), et qu’une telle faute était toujours condamnée par les religions, comme manquement au respect dû à la divinité prise à témoin.
 
Les mots sont finis pour comprendre la corruption des collabos, l’achat des consciences, l’enfer des togolais.
 
Les mots sont finis pour mesurer l’ivresse et l’ivrognerie des courtisanes, le rôle combien destructeur qui détruit leur âme, aliène leur esprit, condamne leurs consciences individuelles, collectives et le destin du Togo.
 
Les mots sont finis pour décrire la cupidité de certains partis politiques sans militants, qui ont signé secrètement des accords ou des concordats pour leur survie politique en soutenant Advienne que pourra, Quoi qu’il puisse se passer, la décision  prise par Eyadéma et son fils pour garder le pouvoir.
 
La volonté populaire ne compte pas, l’état de dégradation avancé du pays importe peu, l’essentiel à leur yeux, c’est la cupidité, c’est l’égoïsme, c’est le « mensonge pathologique ».
 
Mes chers compatriotes, la dictature des Gnassingbé, c’est un coup d’état permanent, une violation inique des textes des lois, de la constitution togolaise, de l’expression populaire du peuple à choisir son destin.
 
Sont-ils des hommes ou des bêtes comme l’a bien écrit Ahmadou Kourouma dans le livre en attendant le vote des bêtes sauvages ?
 
Je vous invite à revisiter quelques passages du vote des bêtes sauvages de Kourouma.
 
Retenez le nom de fils de Koyaga, le chasseur et président-dictateur de la République du Golfe « TOGO»
 
Tout bon tyran à son homme dévoué le ministre de l’intérieur est plus qu’une ombre, c’est un prolongement organique du dictateur, une expression incarnée de la soumission au démon.
Le fils de Koyaga sait tout, maîtrise tout. Mais que faire quand tout n’est pas assez ? « La création de son parti unique bis rpt-unir et sa nomination comme président-fondateur et président à vie n’apportent qu’un éphémère moment de joie au fils de Koyaga.
 
Il n’arrive pas à intégrer comme son projet le prévoyait, officiellement « l’UFC, le car » et des individus loufoques, ambitieux sans compétences réelles, ni supposées.
 
En effet, que vaut un souverain qu’on ne vénère pas ? Que le peuple ne se reconnaît pas en lui ?
 
Que vaut une idole à laquelle on ne sacrifie pas louange et hommage ?
Alors le fils de Koyaga fête les anniversaires de son arrivée criminelle au pouvoir et de son père Koyaga, le pays est endetté et traverse une crise, une impasse politique que renforcent l’insécurité et les soulèvements orchestrés par les « scolarisés » le règne du fils de Koyaga peut-il s’achever dans le sang et le meurtre ? D’aucuns lui font miroiter le contraire. « Vous irez au bout de ce mandat volé encore, vous briguerez un nouveau mandat avec la certitude de triompher, d’être réélu en 2020, 2025 car vous le savez, vous êtes sûr que si d’aventure les hommes refusent de voter pour vous, les animaux sortiront de la brousse, se muniront de bulletins et vous plébisciteront comme au temps de koyoga »
 
L’existence du clan de Koyaga (Gnassingbé) est une tragédie africaine, un drame, mais c’est aussi un pamphlet au souffle brûlant, une critique acérée des comportements de certains collabos, on assiste sans se voiler le visage au déni des frères homawoo de l’UFC qui refusent de signer l’acte de décès de ce mouvement de traitres, le déni permanent du docteur foldingue ou Nigaud de docteur Ihou dans sa nouvelle parution, le déni de Kodjo Agbéyomé, un rpt par pensée, et par idéologie, le bébé rpt, le déni du car de Yao Agboyigbo qui reste un pilier du régime rpt-unir.
 
Toute louange est à double tranchant, vicieuse et serpentine, le fils de koyoga, étourdi par les éloges et ivre de pouvoir, n’entend pas le sifflement acerbe et ne regarde pas le hideux tableau du peuple à son encontre.
En attendant le vote des bêtes sauvages n’est pas un texte à refermer après lecture : c’est une réflexion qui ouvre, au-delà des mots, des infinis de questionnements humains aux togolais et aux africains.
 
A*LES COUTISANES DE LA DICTATURE TOGOLAISE.
 
L’argent est la mesure de toute chose, au Togo l’argent aliénant, l’argent symbole de la corruption amène les courtisanes à vivre au détriment du peuple esclave du Togo.
 
Les budgets sont détournés pour faciliter la vie de luxe, la vie facile de ces oies sauvages qui s’abattent sur les richesses de notre peuple pour mener leur vie de courtisanes.
 
L’état finance les déplacements, achète les maisons sous des commissions occultes, des ristournes de deniers publics de marché de gré à gré des immenses domaines en Afrique, en Europe et aux Etats-Unis.
 
La liste des courtisanes commence à être longue, des togolaises de souche aux étrangères qui de lit en lit renforcent la dictature togolaise des Gnassingbé, le fils à la queue tachetée de léopard, le fils de koyoga se croit désormais en fils héritier en roi divin.
 
B*L’IMPASSE DES THEORIES DU CAR D’AGBOYIGBO
 
Depuis 1990 le car de Yao AGBOYIGBO a comme thème « Négociation-Transition » officiellement dans ses discours, alors que ce n’est pas un échec, mais une façon de tromper le peuple souverain pour maintenir le rpt-unir au pouvoir.
 
Le fils de koyoga, Etienne Gnassingbé, demande plus, l’organisation d’un grand parti comme à la source de son projet et se déclare président à vie, en coupant purement et simplement sous le pied du « car » toute annonce de négociation pour les élections futures.
 
Il n’y aura pas d’alternance au Togo sans révolution.
 
Les élections seront désormais gagnées d’avance par le rpt-unir quel qu’en soit le suffrage des électeurs.
 
Circuler il n’y a rien à voir, quelque soit la physionomie du mouton, la fête aura lieu.
 
Le rpt-unir est pressé de mettre fin au concordat de papa koyoga et faire disparaître le car de gré ou de force de l’échiquier politique togolais, comme UFC et le CPP, les autres petits partis Obuts, batir le togo, y sont déjà avec le déni extérieur.
 
Conclusion :
 
Togolais épris de liberté, du progrès, faisons le combat de tous les jeux possibles pour ne pas rester en dehors de la chaine universelle de la démocratie, de la république, combattons sans relâche cet ignominie pouvoir de la haine et du manque d’espérance.
 
Jacob ATA-AYI